Maghreb

ALG : L'élève de Lacarne pour les instructeurs

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Cinquante deux ex-arbitres dont (peut-être) Haïmoudi Djamel vont passer un stage d’instructeurs locaux du 4 au 9 juin à Alger. Ils seront encadrés par l'ex-arbitre international expert FIFA, le Mauricien Lim Kee Choong. Ce dernier qui a arbitré la finale de la CAN en 1994 à Tunis, remporté par le Nigeria est un élève de l’ex-membre de la commission d’arbitre de la FIFA et de la CAF, Belaïd lacarne (membre du bureau fédéral). Encore une initiative de Raouraoua III pour exclure les compétences nationales. A l'issue de ce stage, les arbitres qui décrocheront le grade d'instructeur seront répartis au niveau des ligues pour encadrer la formation des arbitres à travers le pays. Le pourcentage par région n’a pas été divulgué par la FAF. – IN BOTOLA.

 

ALG : Grogne au sein du corps arbitral

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Devant la situation lamentable qui prévaut dans l’arbitrage algérien depuis le départ de Belaïd Lacarne, des arbitres préparent une action de protestation de grande ampleur pour «dénoncer la clochardisation du corps arbitral livré à des prédateurs qui agissent à ciel ouvert sans être inquiétés par ceux qui ont la responsabilité de veiller à la bonne tenue et marche de l’arbitrage » indique une source proche de la DNA.

Les scandales à répétition qui ont bercé l’actualité dans le domaine de l’arbitrage ont sorti de leurs gongs des hommes en noir qui n’acceptent plus de laisser ce corps entre les mains de ceux qui sont en train de lui préparer un enterrement de première classe. A cet effet, une pétition est en train de circuler pour exiger le retour de Belaïd Lacarne « un homme propre, intègre et compétent que des cercles occultes ont éjecté du circuit pour s’adonner aux pratiques qui sont aux antidotes de ce que doit être l’arbitrage », martèle notre interlocuteur.

Il est vrai que depuis le départ de Belaid Lacarne, l’arbitrage algérien est au plus mal, livrer à l’appétit féroce de ceux qui ont en fait un juteux fonds de commerce. L’une des premières actions que les arbitres comptent entreprendre lors de la dernière journée est d’arrêter la partie pendant plusieurs minutes en signe de protestation contre la hogra et les passes droits qui devenus courants depuis le départ de Belaid Lacarne qui reste toujours dans la plus totale discrétion membre du Bureau Fédéral. La pétition circule à travers toutes les régions du pays et bénéficie de l’adhésion des arbitres du grade de régional à celui d’international. - (In BOTOLA)

 

ALG : Raouraoua n' est pas au procès Khalifa

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A l’inverse du président de la JS. Kabylie, Mohand Cherif  Hannachi qui s’est déplacé au tribunal de Blida pour une audition en tant que témoin de l’affaire de l’escroc international Abdelmoumen Khalifa, l’actuel gestionnaire de la Fédération Algérienne de Football (FAF) s’est fait une mission « bidon ».  Il s’est rendu au Caire où sa présence n’était pas obligatoire pour assister au tirage au sort des deux compétitions africaines (Ligue d’Afrique des Champions – C1 et Coupe de la CAF –C2). Ainsi, il a reporté son audience pour tirer les boules jaune et rouge (chaudes ?) qui n’ont pas porté chance aux trois équipes algériennes (MCE. El Eulma, USM. Alger et le détenteur du trophée, l’ES. Sétif). A signaler que lors du premier procès d’Abdelmoumen Khalifa, Raouraoua III avait affirmé à la barre qu’il lui devait sa place à la tête de la Fédération. –RS

 

ALG : Le chewing gum de Raouraoua

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Une scène cocasse lors de la cérémonie protocolaire de remise des médailles à l’issue de la finale de la Coupe d’Algérie : MOB – RCA  (1-0) a choqué les téléspectateurs. Jouant des coudes, comme toujours, pour se positionner dans l’angle de la caméra de la télévision algérienne, Raouraoua III s’est installé entre le Premier Ministre, Abdelmalek Sellal et le Vice-ministre de la Défense, Salah Gaïd. Et là, grâce à la camera-témoin, on l’a vu mâcher du chewing gum, comme une forme de défi puis l’écraser d’un air outrancier sur la table. Un geste inadmissible qui n’a certainement pas échappé au Protocole et que Raouraoua III n’oserait jamais faire dans d’autres compétitions internationales. - (In Botola)

 

ALG : Qui de la poule ou de l'oeuf ?

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C’est l’histoire de la poule et de l’œuf  (1) avec cette affaire de tentative de corruption avant le match CSC – NAHD. Des informations fuitées par un membre de la Commission Féderale des Arbitres qui sert la soupe à un media de la place, l’arbitre-assistant  Mohamed Rezgane et Toufik Bechirène (que vient-il faire celui –là dans cette affaire) auraient été radié à vie. Mais lors de la dernière réunion du Bureau Fédéral, certains membres ont été surpris d’apprendre que le principal corrupteur, le Vice-Président du club algérois, Kamel  Saudi n’avait pas été entendu. Et pas seulement. Il avait refusé de déposer une plainte contre les deux arbitres auprès de la Gendarmerie pour que des poursuites judiciaires puissent être engagées malgré les sollicitations du président de la CAF, Khelil Hammoum dont on dit qu’ils sont liés par une amitié toute particulière.

Raouraoua III aurait senti le piège et après une vraie fausse grosse colère lors de la réunion du BF (2). Il a exigé à ce que le dirigeant du club soit entendu. Il voulait savoir qui de Rezgane ou Saoudi a téléphoné le premier, comme si un arbitre pouvait être demandeur… Une convocation lui aurait été aussitôt envoyée mais l’intéressé, selon ses proches s’en fout royalement. Et pour cause. Pour eux, il aurait fallu que la Commission de Discipline  présidée par Hamid Haddadj auditionne le président de la JSK, Mohand Cherif Hannachi (JSK) qui avait déclaré que certains de ses joueurs ont bel et bien levé le pied face au Mouloudia d'Alger, où encore que Hassen Hamar, le président de l'ESS qui avait annoncé  son intention de faciliter la tâche à l'ASO Chlef. Ce qui fut fait faussant ainsi le championnat. Voilà où mène le non respect des textes réglementaires et les passe-droits –

AB. LAHOUARI - (IN BOTOLA)

(1)Le paradoxe de l'œuf et de la poule est l'un des plus anciens paradoxes : « Qu'est-ce qui est apparu en premier : l'œuf ou la poule ? » Si on vous répond « C'est l'œuf », vous demandez « Mais qui a pondu cet œuf ? ». Si on vous répond « C'est la poule », vous demandez « Mais cette poule sort bien d'un œuf, non ? ». Le paradoxe vient du fait qu'aucune réponse ne paraît satisfaisante.

(2)Selon une indiscrétion, la Commission de discipline n’aurait pas reçu le vert de Raouraoua III pour auditionner Kamel Saoudi.

 
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