Maghreb

MAR : Les groupes ultras interdits

MAROC

Le ministère de l’Intérieur du Maroc a décidé de sévir à la suite des heurts qui ont fait deux morts et plusieurs blessés à la suite du match entre le Raja Casablanca et le chabab Al-Hoceima (2-1). Le ministère a informé l'ensemble des clubs de Botola Pro que les activités de leurs groupes de supporters ultras sont interdites,mais non dissoutes.

 

ALG : Gourcuff régle son départ en dix minutes

ALGERIE

La discussion entre l’actuel gestionnaire de la FAF, Mohamed Raouraoua et le sélectionneur  Christian Gourcuff n’a duré que dix minutes. Le temps nécessaire au technicien français de réaffirmer son désir de quitter son poste et de régler dans la foulée le problème des indemnités. Il a accepté de ne bénéficier  que d’un mois de salaire, celui du mois de mars.

 

ALG : Christian Gourcuff quitterait les Verts

ALGERIE

Officiellement installé le 19 juillet 2014, le sélectionneur français de l'équipe d'Algérie, Christian Gourcuff aurait démissionné de son poste selon son compatriote Claude Le Roy relayé par la radio nationale algérienne. Christian Gourcuff aurait également déclaré  ses joueurs  la fin du match contre l'Ethiopie  Addis Abeba (3-3) qu'il ne pouvait plus continuer avec la fédération algérienne de football. Depuis six mois environ, ses rapports avec l'omnipotent président de la FAF, Mohamed Raouraoua étaient au plus bas.

 

TUN : Wadii Jari réélu dans la confusion

TUNISIE

L’assemblée générale élective de la Fédération tunisienne (FTF) a réélu Wadii Jari, le président sortant de l’instance pour un nouveau mandat de quatre ans. Sa liste a récolté 282 voix contre 114 pour celle de son concurrent, Jalel Tekaya. Le tout malgré des incidents et la présence massive de forces de sécurité. La séance était en effet très contestée. Le Comité National d’Arbitrage Sportif (CNAS) et le tribunal administratif avaient prononcé l’annulation de l’assemblée en raison de recours déposés contre le président actuel mais la FTF a poussé pour qu’elle ait bien lieu.

 

ALG : De l'indécence à l'intolérable

ALGERIE

Décidément, il n’y a pas plus de limite au ridicule. Au fil des semaines, on passe gaiement de l’indécence à l’intolérable. Bien sûr, on a le droit de se demander ce qu’il y a de plus logique qu’un club sanctionne un de ses joueurs. L’Entente de Sétif l’a fait en annonçant l’exclusion de Ziaya et Belamri pour «indiscipline». Tous deux auraient refusé de se rendre en Afrique pour disputer les 16e de finale de la Ligue d’Afrique contre l’Etoile du Congo. «Je ne veux plus voir ces deux joueurs à l'ESS. C'est l'Entente qui a fait d'eux ce qu'ils sont actuellement », a déclaré à leur sujet, le président du club Hassan Hammar. Des propos qui ont obtenu un large écho à Sétif mais qui ont fait gausser tous ceux qui suivent l’actualité sportive. Car pour eux, la sanction unilatérale de Hassan Hammar est intempestif. Et d’un, elle aurait gagné en sérieux si une structure collégial au sein du club l’aurait prononcée. Et de deux, l’actuel président est sous le coup d’une sanction disciplinaire émanant de … la LFP. Il est donc suspendu de «toutes fonctions officielles». Mais dans cette salade, il est clair que c’est l’Entente qui a fait de Hammar ce qu’il est actuellement. Pas l’ancienne Entente naturellement !

L’autre intervention burlesque dans les medias émane du président de la Commission de discipline de la LFP, Hamid Haddadj. Il a déclaré devant la recrudescence de la violence dans les stades : «cette fin de saison m’inquiète un peu». Et dans la foulée, il lance un appel aux présidents de clubs et aux forces de l’ordre leur demandant «à assumer leurs responsabilités». De quelles responsabilités s’agit –il ? N’est-ce pas là un aveu d’impuissance et amalgame de mauvais goût en associant les présidents de clubs aux forces de l’ordre ? Hamid Haddadj dirige depuis belle lurette la Commission de discipline, sous la coupe de son mentor Raouraoua III. Il en a planté des bourdes dans son jardin dont celle qui est entré dans l’Histoire : l’affaire du RC. Kouba devant le TAS de Lausanne alors qu’il était président de la FAF. Et s’il croit, ne pas figurer parmi les fossoyeurs du football algérien, alors, il peut continuer à déclarer, sans aucune pudeur, même à Rome s’il le désire, que c’est le Pape qui est derrière toute cette dégradation de notre football national.

(IN BOTOLA) - AB. LAHOUARI

 
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