Maghreb

ALG : Leekens arrête son contrat avec la FAF

ALGERIE

Alors qu’à la fin du match contre le Sénégal (2-2) qui marquait l’élimination de l’équipe nationale Algérienne de la CAN, le sélectionneur Georges Leekens ne voulait pas entendre parler de démission. Il se projettait même vers la Coupe du monde. "La qualification pour la Russie, on va y arriver je crois que mes joueurs ont montré qu’ils pouvaient réagir." Il a changé d’avis en déclarant : «Vu la pression qui est exercée sur la fédération et l'équipe nationale, j'ai préféré arrêter mon contrat. Pour le bien de tous, je préfère donc partir même si je le fais avec un pincement au coeur en souhaitant toute la réussite du monde à l'équipe nationale». A la suite de ce départ, tous les membres du staff technique ont été remerciés.

 

 

TUN : Wahbi Khazri ira à la CAN

TUNISIE
Touché à la chevile et sorti sur une civière après 17 minutes de jeu en match amical contre l’Egypte (0-1), le milieu offensif tunisien Wahbi Khazri ne souffreque d’une "entorse bénigne" a fait savoir le médecin de la sélection tunisienne, Souheil Chemli. Il participera donc à la CAN 2017.

 

AFR : L'Algérie peine devant la Mauritanie

MAURITANIE
L'équipe nationale algérienne a battu en match amical la Mauritanie (3-1) au stade Tchaker de Blida. Les Verts ont fourni une prestation moyenne devant une courageuse formation des Mourabitounes. Belkaroui était logiquement sanctionné d’un penalty et El Hacen prenait Asselah a contre-pied (0-1, 18e). Il fallait attendre la fin de la première période pour assister à une amorce de réaction de l’Algérie. Préféré pour la CAN à Carl Medjani, dont le public a scandé le nom, Belkaroui, sifflé, cédait sa place à Bensebani. Sur corner, Hanni égalisait d’une subtile aile de pigeon (1-1, 53e). Bounedjah profitait d’un bon centre de Taïder pour donner l’avantage de la tête sur coup-franc (2-1, 73e). Et Bentaleb signait le but du break dans le temps additionnel (3-1, 90e+3).
 

ALG : Raouraoua zappe Feghouli et Medjani

ALGERIE
L'actuel gestionnaire de la fédération algérienne de football, Mohamed Raouraoua n'a pas retenu dans sa liste finale de 23 joueurs pour la CAN 2017, le capitaine et vice-capitaine, considérés comme des titulaires indiscutables, le défenseur Carl Medjani et l’ailier Sofiane Feghouli. Ces deux joueurs n'ont pas respecté le protocole imposé par Raouraoua notamment de ne pas se prononcer sur l'équipe nationale.
 

CAF : Walid Al-Jari balance sur Raouraoua

UNAF

On savait depuis longtemps que Raouraoua III ne reculerait devant rien pour conserver ses places au sein des instances internationales (affaire Hannachi- TP. Mazembé). On savait également qu’il ne reculera devant rien pour s’assurer un quatrième mandat à la tête de la FAF (textes triturés et l’installation d’experts au sein des Ligues). Mais on ne pensait pas qu’il irait jusqu’à demander à un président d’une autre fé- dération de ne pas remettre un document à un compatriote qui se présentait en rival aux élections du CE de la FIFA. Si l’on se réfère aux propos du président de la fédération tunisienne Wadi Al-Jari à Hannibal-TV : « Il (ndlr- Raouraoua III) voulait se retrouver seul dans ces élections. Je lui ai alors fait savoir que Bouchemaoui était un Tunisien comme moi et que je ne pouvais agir de la sorte. Même si je n’entretenais pas de bons rapports avec Bouchemaoui, agir autrement aurait été une trahison pour la Tunisie.» Devant l’absence de réaction de l’actuel gestionnaire de Dely Brahim, il est clair que c’est tout le football algérien qui est éclaboussé.

Une telle démarche est indigne de la fonction de président d’une institution qu’est la FAF et le Comité d’Ethique de la FIFA pourrait s’en saisir. A l’évidence, Tarek Bouchamaoui et Raouraoua III ont le même profil. Tous les deux ne font pas partie de la famille du football et ils sont beaucoup plus intéressés par son côté bling-bling. Le tunisien n’a jamais fait partie de la fédération de son pays. L’algérien n’a jamais été dirigeant de club. Le premier est venu à la CAF dans les bagages de l’ex-membre du CE, le somalien Addo Farah avec qui, il était en affaires. Puis, il s’est mis au service de Issa Hayatou. Le second a été « intronisé » par quelques décideurs du début des années 2000. Mais l’avantage du premier est qu’il pèse lourd financièrement sans se servir de l’argent de l’Etat tunisien. Lors des élections pour la FIFA, il avait 18 rabatteurs à l’hôtel et les enveloppes ont fait le reste. Bref, dans cette sale histoire, il ne faut pas oublier que c’est le Tunisien Slim Chiboub installé au sein de la FIFA et l’Algérien Belaïd Lacarne qui ont mis sur orbite Raouraoua III au CE de la CAF en 2004. Il y est toujours, en attendant mars prochain, s’il décide d’affronter le choix des urnes. Patience ! - AB. LAHOUARI (IN BOTOLA).

 
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