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ALG : Raouraoua conspué à Bologhine

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Les inconditionnels de l’USM. Alger n’ont pas ménagé, l’actuel gestionnaire de la FAF, Raouraoua III.  Il a été conspué et traité de tous les noms d’oiseaux avant le coup d’envoi du match USMA –Al Hilal (0-0) comptant pour la demi-finale (retour) de la Ligue d’Afrique des champions (C1). Pourtant, Raouraoua III, conscient de son impopularité croissante, n’était pas stade Bologhine alors qu’il est membre du CE de la CAF. (1). Il reste à savoir si le commissaire du match a mentionné le comportement des supporters de l’USMA. Du petit lait pour le président de la CAF, Issa Hayatou qui selon son entourage ne supporte plus celui qui dirige depuis trois ans, le football algérien.  A signaler qu’il y avait dans la tribune officielle du stade Bologhine, le ministre de la Jeunesse et des Sports, El Hadi Ouali, le wali d’Alger, Abdelkader Zoukh et le patron du FCE et de l’USM. Alger, Ali Haddad. – - IN BOTOLA

 

ALG : Raouraoua III préfère les studios

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Il est de tradition dans tous les pays du monde de voir  les responsables du football occuper les tribunes lors du coup d’envoi de la saison. L’Algérie fait exception. L’actuel gestionnaire de la FAF depuis une quinzaine d’années, Raouraoua III a une nouvelle fois montré que le jeu à onze n’était pas sa tasse de thé. Il préfère et de loin,  les plateaux de télévisions et les studios de la radio où cette fois-ci, il n’était pas à son aise. Usure du temps qui passe ? Vendredi matin, la Chaîne III lui a rendu visite au Centre de Sidi Moussa appartenant à la Jeunesse et aux Sports pour un entretien d’une heure.

Tout en saluant l’initiative du Service des Sports de la Radio, il y a lieu de dire que Raouraoua III n’a apporté aucune solution aux problèmes du football comme la corruption, l’homologation des stades, la violence … De plus, il s’est accaparé une nouvelle fois du football professionnel alors que le rôle primordial, faut-il le rappeler, de la FAF est de s’occuper du développement du football amateur. A ce secteur, il n’a consacré que deux misérables minutes. Les centaines de présidents de clubs amateurs ont depuis longtemps accepté la servitude volontaire au lieu d’exiger une plus grande attention. Tant que les subventions de l’Etat sont généreuses… – BN (IN BOTOLA)

 

ALG : La planète football de Raouraoua III

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A l’évidence, Raouraoua III s’est installé dans une autre planète football. Un membre du Bureau Fédéral sous couvert de l’anonymat n’a pas caché son scepticisme quant à la prochaine saison qui débute ce week-end. Pour lui, l’actuel gestionnaire de la FAF, n’a qu’une seule obsession : le démarrage du championnat de la L1 et L2 Mobilis. Tout le reste n’est que du pipeau puisqu’il n’existe aucune structure susceptible de l’aider à corriger ses multiples bêtises. Il ne s’est entouré que des partisans de la servitude volontaire. Ces propos ne sont guère rassurants mais ils décrivent assez bien la réalité de notre football. En effet durant l’inter-saison, à défaut d’une assemblée générale de l’instance fédérale pour apporter les correctifs nécessaires notamment à la suite d’une cinquième saison de professionnalisme désastreuse en tous points, les compétitions reprennent sans apporter de solutions concrètes. Exit, les problèmes de la corruption, la violence, l’arbitrage qui donnent une image chaotique de notre football… Ainsi, durant cette période estivale, Raouraoua III et son employé de la LFP, Mahfoud Kerbadj n’ont fait que dans diversion et se sont relayés pour vendre leur incompétence.

Des décisions burlesques ont été prises parfois par oukaze parfois en associant un Bureau Fédéral «fantôme». Ainsi, un chargé de sécurité pour les matchs : est-ce pour faire croire que la police et les sapeurs pompiers ont failli alors qu’ils ont accompli un travail titanesque ? Ainsi, la création d’une commission nationale d’homologation des terrains qui n’a fait que dans l’agitation médiatique : pour éviter de soulever le problème du numérotage des places dans les stades ? Ainsi l’interdiction aux joueurs étrangers d’évoluer dans notre pays : est-ce pour gêner la diplomatie algérienne et refaire le coup du Qatar ? Ainsi l’interdiction de la gratuité d’entrée au stade : pour empêcher les plus démunis de fréquenter ces lieux ? La liste est encore longue. En fait, la FAF n’a fait que fuir les problèmes au lieu de les régler en pratiquant la politique du « saupoudrage ». Elle a ainsi éviter les «sujets chauds» : le huis clos, le non-remplacement des membres démissionnaire du BF, la mise sur pied de la DNCG, le non-respect des règlements généraux, le respect du calendrier, la programmation des rencontres, la désignation des arbitres …  Mais tout cela fait partie d’une autre planète. Celle du football universel.

AB. LAHOUARI (IN BOTOLA)

 

AFR : Le jeu d'une autre époque de Hayatou

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«Après un échange fraternel, empreint de sincérité et de cordialité, le Comité Exécutif de la CAF a décidé, à l’unanimité, de ne pas apporter à Monsieur Musa Bility le soutien sollicité de la part de la CAF et le lui a signifié, en lui souhaitant bonne chance dans la suite de son entreprise». C’est par ces mots que le Comité Exécutif de la CAF, ou plutôt, le Camerounais Issa Hayatou, justifie l’inacceptable. En maitre incontesté du football continental, il n’entend pas se laisser déborder par la jeune garde des rénovateurs dont fait partie le Libérien Musa Bility. Celle-là même qui lui a refusé un amendement scélérat qui oblige tout candidat à la présidence de la CAF à être membre du CE. Une mesure qui n’existe ni à la FIFA ni dans les autres confédérations mais qui a eu le feu vert de Blatter dans un but électoraliste. Une aberration qui va certainement pousser  la nouvelle instance internationale, après les élections, à exiger une mise en conformité des textes. Il est tout de même sidérant qu’un membre de l’AG de la CAF ne peut pas se présenter à la présidence de cette instance parce qu’il n’est pas membre du CE et qu’en revanche, il peut se présenter pour celle de la FIFA.

La candidature de Musa Bility est dans une logique de rénovation. En refusant de soutenir sa candidature, sa majesté Hayatou VII envoie un double message à la planète football et aux candidats à la succession de Blatter. Il n’est pas question de briser le système basé sur le clientélisme et la corruption qu’il a mis en place depuis un quart de siècle. Sur le plan continental, il rappelle qu’il n’est pas prêt à céder et le moment voulu, il décidera lui même du choix d’un candidat (1). Il n’a pas oublié l’humiliation qu’il a subie en 2002 (2) et cherche par tous les moyens à rester le maître du jeu pour préserver ses propres intérêts au sein de la FIFA. Or, d’autres facteurs qu’ils ne maitrisent pas vont diviser la CAF et fausser tous ses plans. L’Afrique n’ira pas «unie et solidaire » pour lui aux élections présidentielles de la FIFA. En tant que dernier représentant d’une autre époque, il est déjà sur le départ. Il ne parle plus le même langage que tous les candidats déclarés. Le monde qui bouge a eu raison de Blatter. Une autre FIFA s’installe. Aux suivants !

Nazim Bessol - In Botola

(1)  Raouraoua III n’a même plus droit à un strapontin à la FIFA. Hayatou a proposé Constant Omari Selemani et Hani Abo Rida, tous deux membres africains du CE de la FIFA, comme représentants de la CAF au sein de la «Task-force réformes»

(2)  Hayatou a été ridiculisé lors des élections à la présidence de la FIFA en 2002. Les voix africaines sont allées à Joseph Blatter.

 

 

ALG : Les sautes d'humeur de Raouraoua III

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Décidemment, c’est devenu une habitude ! Lors des rares fois où il se rend au stade et que se dessine le spectre de la défaite, Raouraoua III s’éclipse. Cette fois-ci, c’est au stade Tchaker alors que l’équipe olympique était menée à la marque face au Sénégal (1-2), qu’il a pris la poudre d’estampette. (1) Une sortie qui n’a pas échappé à l’agence de presse sénégalaise (APS). « Tout comme lors du premier match qui s’est déroulé à Alger, Mohamed Raouraoua était tout près des Olympiques, dans le but d’encourager les joueurs. Seulement, Mohamed Raouraoua a quitté le terrain de Tchaker prématurément, préférant ainsi éviter de rencontrer les joueurs, le staff technique et même les médias », souligne-t-elle. Un tel comportement est inadmissible et irrespectueux de la part d’un responsable qui court seulement après les succès et dont toute la politique est basée sur l’équipe nationale et le court terme.

En fait, Raouraoua III refuse d’admettre que la formation d’une sélection olympique (U23) passe par la mise sur pied de sélections de jeunes catégories d’abord régionales puis nationales. Cela demande une sévère prospection et un suivi de plusieurs années à partir d’une Direction Technique de Wilaya. Dans cette équipe olympique battue par le Sénégal, combien de joueurs ont-ils subi un «cursus» normal ? Certainement aucun. L’exemple vient de la fédération sénégalaise. Elle a trouvé la réponse depuis longtemps. Malgré de faibles moyens mis à sa disposition, elle participe à toutes les compétitions africaines des jeunes catégories et corrige au fil des années ses échecs par des victoires. En 1982, ceux qui ont disputé le Mondial, c’est à dire les Belloumi, Madjer, Assad se connaissait depuis la catégorie minimes (12-13 ans) et l’équipe nationale militaire était un passage obligée. Ce n’était pas une génération spontanée. Elle est le fruit d’un travail à long terme. Qui s’en soucie aujourd’hui ? Si l’on ne rectifie pas le tir au plus vite, lorsque Raouraoua III quittera non pas le stade mais la FAF, on mesurera alors l’ampleur de la catastrophe.

AB. LAHOUARI - IN BOTOLA

(1) Lors de la rencontre du Mondial 2014, entre les Verts et la Belgique (0-1), il a quitté le stade de la même manière.

 
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