Weblinks

ALG : La planète football de Raouraoua III

MEDIAS

A l’évidence, Raouraoua III s’est installé dans une autre planète football. Un membre du Bureau Fédéral sous couvert de l’anonymat n’a pas caché son scepticisme quant à la prochaine saison qui débute ce week-end. Pour lui, l’actuel gestionnaire de la FAF, n’a qu’une seule obsession : le démarrage du championnat de la L1 et L2 Mobilis. Tout le reste n’est que du pipeau puisqu’il n’existe aucune structure susceptible de l’aider à corriger ses multiples bêtises. Il ne s’est entouré que des partisans de la servitude volontaire. Ces propos ne sont guère rassurants mais ils décrivent assez bien la réalité de notre football. En effet durant l’inter-saison, à défaut d’une assemblée générale de l’instance fédérale pour apporter les correctifs nécessaires notamment à la suite d’une cinquième saison de professionnalisme désastreuse en tous points, les compétitions reprennent sans apporter de solutions concrètes. Exit, les problèmes de la corruption, la violence, l’arbitrage qui donnent une image chaotique de notre football… Ainsi, durant cette période estivale, Raouraoua III et son employé de la LFP, Mahfoud Kerbadj n’ont fait que dans diversion et se sont relayés pour vendre leur incompétence.

Des décisions burlesques ont été prises parfois par oukaze parfois en associant un Bureau Fédéral «fantôme». Ainsi, un chargé de sécurité pour les matchs : est-ce pour faire croire que la police et les sapeurs pompiers ont failli alors qu’ils ont accompli un travail titanesque ? Ainsi, la création d’une commission nationale d’homologation des terrains qui n’a fait que dans l’agitation médiatique : pour éviter de soulever le problème du numérotage des places dans les stades ? Ainsi l’interdiction aux joueurs étrangers d’évoluer dans notre pays : est-ce pour gêner la diplomatie algérienne et refaire le coup du Qatar ? Ainsi l’interdiction de la gratuité d’entrée au stade : pour empêcher les plus démunis de fréquenter ces lieux ? La liste est encore longue. En fait, la FAF n’a fait que fuir les problèmes au lieu de les régler en pratiquant la politique du « saupoudrage ». Elle a ainsi éviter les «sujets chauds» : le huis clos, le non-remplacement des membres démissionnaire du BF, la mise sur pied de la DNCG, le non-respect des règlements généraux, le respect du calendrier, la programmation des rencontres, la désignation des arbitres …  Mais tout cela fait partie d’une autre planète. Celle du football universel.

AB. LAHOUARI (IN BOTOLA)

 

AFR : Le jeu d'une autre époque de Hayatou

MEDIAS

«Après un échange fraternel, empreint de sincérité et de cordialité, le Comité Exécutif de la CAF a décidé, à l’unanimité, de ne pas apporter à Monsieur Musa Bility le soutien sollicité de la part de la CAF et le lui a signifié, en lui souhaitant bonne chance dans la suite de son entreprise». C’est par ces mots que le Comité Exécutif de la CAF, ou plutôt, le Camerounais Issa Hayatou, justifie l’inacceptable. En maitre incontesté du football continental, il n’entend pas se laisser déborder par la jeune garde des rénovateurs dont fait partie le Libérien Musa Bility. Celle-là même qui lui a refusé un amendement scélérat qui oblige tout candidat à la présidence de la CAF à être membre du CE. Une mesure qui n’existe ni à la FIFA ni dans les autres confédérations mais qui a eu le feu vert de Blatter dans un but électoraliste. Une aberration qui va certainement pousser  la nouvelle instance internationale, après les élections, à exiger une mise en conformité des textes. Il est tout de même sidérant qu’un membre de l’AG de la CAF ne peut pas se présenter à la présidence de cette instance parce qu’il n’est pas membre du CE et qu’en revanche, il peut se présenter pour celle de la FIFA.

La candidature de Musa Bility est dans une logique de rénovation. En refusant de soutenir sa candidature, sa majesté Hayatou VII envoie un double message à la planète football et aux candidats à la succession de Blatter. Il n’est pas question de briser le système basé sur le clientélisme et la corruption qu’il a mis en place depuis un quart de siècle. Sur le plan continental, il rappelle qu’il n’est pas prêt à céder et le moment voulu, il décidera lui même du choix d’un candidat (1). Il n’a pas oublié l’humiliation qu’il a subie en 2002 (2) et cherche par tous les moyens à rester le maître du jeu pour préserver ses propres intérêts au sein de la FIFA. Or, d’autres facteurs qu’ils ne maitrisent pas vont diviser la CAF et fausser tous ses plans. L’Afrique n’ira pas «unie et solidaire » pour lui aux élections présidentielles de la FIFA. En tant que dernier représentant d’une autre époque, il est déjà sur le départ. Il ne parle plus le même langage que tous les candidats déclarés. Le monde qui bouge a eu raison de Blatter. Une autre FIFA s’installe. Aux suivants !

Nazim Bessol - In Botola

(1)  Raouraoua III n’a même plus droit à un strapontin à la FIFA. Hayatou a proposé Constant Omari Selemani et Hani Abo Rida, tous deux membres africains du CE de la FIFA, comme représentants de la CAF au sein de la «Task-force réformes»

(2)  Hayatou a été ridiculisé lors des élections à la présidence de la FIFA en 2002. Les voix africaines sont allées à Joseph Blatter.

 

 

ALG : Les sautes d'humeur de Raouraoua III

MEDIAS

Décidemment, c’est devenu une habitude ! Lors des rares fois où il se rend au stade et que se dessine le spectre de la défaite, Raouraoua III s’éclipse. Cette fois-ci, c’est au stade Tchaker alors que l’équipe olympique était menée à la marque face au Sénégal (1-2), qu’il a pris la poudre d’estampette. (1) Une sortie qui n’a pas échappé à l’agence de presse sénégalaise (APS). « Tout comme lors du premier match qui s’est déroulé à Alger, Mohamed Raouraoua était tout près des Olympiques, dans le but d’encourager les joueurs. Seulement, Mohamed Raouraoua a quitté le terrain de Tchaker prématurément, préférant ainsi éviter de rencontrer les joueurs, le staff technique et même les médias », souligne-t-elle. Un tel comportement est inadmissible et irrespectueux de la part d’un responsable qui court seulement après les succès et dont toute la politique est basée sur l’équipe nationale et le court terme.

En fait, Raouraoua III refuse d’admettre que la formation d’une sélection olympique (U23) passe par la mise sur pied de sélections de jeunes catégories d’abord régionales puis nationales. Cela demande une sévère prospection et un suivi de plusieurs années à partir d’une Direction Technique de Wilaya. Dans cette équipe olympique battue par le Sénégal, combien de joueurs ont-ils subi un «cursus» normal ? Certainement aucun. L’exemple vient de la fédération sénégalaise. Elle a trouvé la réponse depuis longtemps. Malgré de faibles moyens mis à sa disposition, elle participe à toutes les compétitions africaines des jeunes catégories et corrige au fil des années ses échecs par des victoires. En 1982, ceux qui ont disputé le Mondial, c’est à dire les Belloumi, Madjer, Assad se connaissait depuis la catégorie minimes (12-13 ans) et l’équipe nationale militaire était un passage obligée. Ce n’était pas une génération spontanée. Elle est le fruit d’un travail à long terme. Qui s’en soucie aujourd’hui ? Si l’on ne rectifie pas le tir au plus vite, lorsque Raouraoua III quittera non pas le stade mais la FAF, on mesurera alors l’ampleur de la catastrophe.

AB. LAHOUARI - IN BOTOLA

(1) Lors de la rencontre du Mondial 2014, entre les Verts et la Belgique (0-1), il a quitté le stade de la même manière.

 

ALG: Les Verts joueront au 5-Juillet

MEDIAS

La demande de la FAF pour le retour de l’équipe nationale au stade du 5-Juillet a été acceptée par la direction du complexe olympique après le feu vert donné par le ministère de la Jeunesse et des Sports. Le temple du football national où les Verts ont accompli leurs plus beaux exploits notamment les deux médailles d’or (Jeux méditerranéens 1975 - Africains 1978)  et la CAN 1990 a été réouvert officiellement par le Premier ministre Abdelmalek Sellal. Il avait subi des travaux de rénovation et il était fermé depuis quelques mois. Pour éviter tout conflit avec la FAF, come ce fut la cas avec le stade Tchaker de Blida, la direction du Complexe Olympique aurait averti l’instance fédérale que la gestion du stade du 5 juillet, lors des rencontres des Verts, dépendait exclusivement d’elle et qu’elle n’était que locatrice au même titre que les clubs de la L1 Mobilis. Notamment, ceux qui sont qualifiés pour les compétitions africaines ou encore les derbys algérois. Le retour des Verts coïncidera ainsi avec les matches des éliminatoires de la CAN-2017 et de la Coupe du monde 2018. Avant ces rencontres officielles, l'équipe nationale aura à disputer deux matches amicaux, le mois d'octobre prochain contre le Burkina Faso et le Sénégal. Ces deux matches sont programmés respectivement les 5 et 13 octobre 2015 et se dérouleront de ce fait au stade du 5-Juillet. – IN BOTOLA

 

 

ALG : L'article 14, une hérésie de plus

MEDIAS

A force d’apporter des amendements au nom du clientélisme et du copinage, sans passer par l’Assemblée générale de la FAF, Raouraoua III n’a fait que plonger le football national dans des situations rocambolesques. Ainsi, durant l’inter-saison, l’actualité sportive s’est braquée sur des cas de joueurs encore sous contrat à l’image du gardien de but de l’USMBA, Matijas Jonathan qui a été «débauché» par le MC. Alger. Certains medias font mousser l’affaire, la LFP par la voix de son président Mahfoud Kerbadj monte au créneau, fait savoir qu’elle a convoqué les dirigeants, etc … Et pourtant avec un peu de bon sens, Il aurait suffit tout simplement que la LFP ne délivre pas de licence et basta ! Plus encore, l’attaquant de l’USMH, Mohamed Amine Abid est annoncé à cor et à cri par son président au club de Sfax (Tunisie) pour trois années. On  avance même le montant de la transaction : 400.000 euros. Or Mohamed Amine Abid est militaire et il a encore quatre mois à tirer. La situation est bloquée et on se demande encore comment Mohamed Amine Abid, son agent ou encore son président ont  pu négocier avec les dirigeants sfaxiens ?

Autre dilemme, bien plus ridicule, celui des joueurs étrangers. L’article 14 des championnats professionnels stipule dans son alinéa 1.4 que «Le nombre de joueurs seniors à enregistrer par un club de Ligue II est fixé à 25 joueurs professionnels et/ou amateurs au maximum dont obligatoirement 3gardiens de but». Point barre. La présence des joueurs étrangers est zappé, sans état d’âme. Du coup, des clubs de la L1 Mobilis qui sont rétrogradés ne sont plus autorisés à les faire participer au championnat. Et la question se pose : que vont devenir le Béninois Badarou et les Nigériens Ikechukwu et Obaje (ASO – Chlef) dont les contrats expirent en 2016 ? Le malien Bamba Bassirou  Et le Camerounais Tchami (USMBA)  eux aussi sous contrat ? Au mieux, ils vont être bradés aux clubs du palier supérieur, au pire, ils iront se plaindre à la FIFA qui sera stupéfaite par cet article 14. Et pourtant  il appartient aux présidents de clubs de la L2 qui font partie intégrante de l’AG de la LFP d’exiger l’amendement de cette disposition réglementaire, sinon des compensations financières. C’est leur droit, leur devoir même, vis à vis de leurs supporters. Et ce n’est pas la FAF qui peut les empêcher.  Alors au travail !

AB.LAHOUARI - IN BOTOLA

 

 
Plus d'articles...