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AFR : Hayatou ... zappe Raouraoua

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Le représentant du football algérien au sein du Comité Exécutif de la CAF, Raouraoua III perd de plus en plus de son aura au sein de l’instance africaine. Malgré le fait qu’il ait fait allégeance à sa majesté Issa Hayatou, en déclarant à plusieurs reprises, qu’il n’était pas candidat à la présidence de la CAF, il ne tient aucun rôle important dans l’organisation technique des grandes compétitions africaines. Ainsi, à la CHAN qui se tient à Kigali, il a été contraint de rentrer en Algérie, juste après la réunion du CE de la CAF, ne pouvant rester que pour jouer au «touriste». De fait, il apparaît que les déclarations de Raouraoua III ont produit un effet inverse et ont étonné la majorité des  membres du CE qui les considèrent beaucoup plus comme un coup de com’, pour une consommation locale. Preuve en est, à la suite de la dernière décision de Issa Hayatou, de déléguer ses pouvoirs au sein de la CAF. Sur les conseils de son médecin traitant, il les à confiés à d’autres membres du CE pour ne s’occuper que de la FIFA dont il est le président intérimaire jusqu’au 26 février à Zurich.

A Kigali, et malgré un avis contraire du CE, le grand baobab africain a signé une délégation de pouvoir à Suketu Patel et Almamy Kabele Camara, respectivement 1er et 2e vice-président de la CAF, conformément aux règlements. "Ces derniers auront la charge des relations entre la CAF, les autres confédérations, les membres et les candidats à l’élection pour la présidence de la FIFA jusqu’à la clôture du processus électoral à la FIFA. Ils seront notamment chargés de conduire les délégués africains lors du Congrès de la FIFA le 26 février 2016 à Zurich", précise un communiqué de l’instance. Les deux dirigeants sont autorisés à jouer un rôle important, dans le choix éventuel du candidat qui sera soutenu par la CAF lors des élections à la présidence de la FIFA. Un choix qui sera annoncé le 5 février prochain et qui irait certainement au président de la Confédération asiatique de football, le Bahreïni, Cheikh Salman. Un revers de plus pour celui qui avait reçu en grande pompe à Alger, le secrétaire général de l’UEFA et candidat également à la présidence de la FIFA, l’Italien Gianno Infantino.- (In BOTOLA)

 

AFR : Patrice Neveu sélectionneur de Haïti

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Le technicien français Patrice Neveu  (61 ans) va rebondir dans les Caraïbes. Il a signé un contrat de deux ans en faveur de la Fédération haïtienne dont il sera le sélectionneur. Premier défi avec les Grenadiers pour l'ancien coach du Syli national : dès la 8 janvier face à Trinité et Tobago, pour un barrage sec qualificatif pour la Copa America.

 

ALG : L'art de retomber sur ses pattes (ABL)

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La sélection olympique a le vent en poupe. La CAN 2015 qui se déroule  au Sénégal est venue rappeller  a tous ceux qui ont mis une croix sur nos joueurs notamment les plus jeunes, que du talent il en existe en Algérie, à chaque coin de rue. Mais au risque d’affirmer une évidence, le talent à lui seul ne suffit pas. Il faut l’entretenir, le développer, l’affiner lui faire franchir les étapes. Un travail que Raouraoua III annonce pompeusement vouloir remettre sur pied par l’intermédiaire de l’académie FAF. Un centre lancé par Hamid Haddadj, chargé de tenir la maison, alors que Raouraoua III était mis aux oubliettes. De retour au affaires, rien de ce qui ne portait pas son nom  ne devait subsister, et l’académies que beaucoup qualifient comme la seule réalisation de l’actuel  président de la Commission de Discipline a évidement été la première à être effacé des tablettes. Une décision qui avait du sens puisque la fédération n’a pas vocation à gérer un centre ou une académie de football, mais au contraire de mettre une véritable stratégie de développement de la discipline dans toutes les régions du pays.

Une politique sur le long terme dont Raouraoua III ne semble pas vouloir entendre parler, sinon comment expliquer ses trois mandats (12 ans) de présence à la tête du football sans que cela ne soit fait ? Surfer sur le succès des U 23 aujourd’hui est trop facile et empeste l’opportunisme. Annoncer la réactivation de l’Académie de la FAF comme remède à la formation, c’est annoncer son incapacité à remplir sa mission première : le développement du football. Pointer les clubs comme responsables de la situation c’est faire preuve d’irresponsabilité. Jeter les jalons d’une politique générale qui concerne tout le monde et donc le maximum de jeune par le biais d’un DTN et du Collège Technique, sur l’ensemble du territoire national, telle est la mission de la fédération. Choisir les meilleurs profils pour la gestion d’un tel projet fait partie des prérogatives de la fédération. Lutter contre la déperdition des talents au lieu d’annoncer à chaque année l’augmentation du nombre des licenciés, est une des missions de la fédération …  Verser dans le populisme et les effets d’annonce ne différencient en rien Raouraoua III, des présidents de clubs qu’il accuse de tous les maux. Tout le mal est là. Qui s’assemble se ressemble dit-on !  ! AB. Lahouari (In BOTOLA)

 

ALG: Les réputations surfaites (ABL)

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Un des proverbes bien de chez nous, nous apprend que par politesse lorsque l’on voit une personne monter un bourricot, il est de bon ton de désigner l’animal comme étant un cheval. Il y a ceux qui prennent cela, comme une marque de respect ou de flatterie et ceux qui, malheureusement - et ils sont nombreux -  croient vraiment que leur bourricot, par miracle, s’est transformé en cheval de course. Ainsi, il en est pour certains qui ont été installés, depuis longtemps, dans des instances sportives nationales où internationales grâce à leur servitude volontaire. Ils bénéficient avec le statut de l’ancienneté et, la complicité de quelques médias, d’une réputation surfaite. On les voit occuper les colonnes des journaux, les plateaux de télé, pour donner un avis qu’ils veulent être souvent le bon. Devant des journalistes crédules, ils zappent, un facteur essentiel : la réalité politico- économique du pays.

Dans tous les pays du monde, il est tenu compte de cette réalité. Il en est ainsi pour le problème du plafonnement des salaires des joueurs professionnels. Dans notre pays, il peut être résolu par une approche simple et pleine de bon sens. Par exemple, si un joueur espagnol de la Liga touche 1 million d’euros, c’est parce que son club est en mesure de le lui offrir. En revanche, si en Algérie, un joueur touche 1 million de dinars, son club est en dépôt de bilan, si l’Etat n’intervient pas. Dans un tel contexte, il y va de la prédominance de l’Etat de prendre en charge ce problème et de le soustraire, une bonne fois toute, à la fédération qui a montré toute son incapacité. Il se doit d’imposer les règles financières qui doivent régir le football professionnel et notamment au niveau des salaires. S’il considère qu’un footballeur doit toucher plus qu’un représentant de la nation. Et bien soit ! Par contre, il ne faut pas mélanger les genres. Les instances internationales n’ont absolument rien à voir, surtout avec leurs composantes actuelles. Elles ont montré que dans leur large majorité, leurs membres ne sont que de vulgaires escrocs. - AB. LAHOUARI (IN BOTOLA -ALGERIE)

 

FIFA : Musa Bility saisit le TAS

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Le Liberien Musa Bility recalé par la commission électorale de la FIFA a décidé de saisir le TAS (Tribunal Arbitral du Sport). "Je trouve cette décision de la FIFA, injuste, troublante et décevante", s’est-il justifié. "Je suis ouvert aux tests d’intégrité. La seule chose que j’exige c’est qu’ils soient faits de la bonne manière et que les décisions prises soient justes, objectives et transparentes. Les problèmes d’éthique ayant conduit à ma disqualification sont basés sur des sources venants des tabloïds", s’est il plaint.

 
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