Weblinks

TV : L'UA refuse le diktat de la CAF

ECONOMIE

Les chefs d’Etat et de gouvernement de l’Union africaine (UA) réunis lors du 28e sommet de l’Union africaine (UA), tenu à Addis-Abeba (Ethiopie), ont dénoncé les «droits prohibitifs et inconsidérés de diffusion télévisuelle de la CAN-2017 au Gabon». Face au diktat de la CAF, au diktat des détenteurs des droits de retransmission des compétitions footballistiques du continent. Dans un communiqué rendu publique, ils indiquent que «Nos populations, partout en Afrique, se voient malheureusement empêchées et frustrées de suivre et de vivre avec joie, ces moments de liesse africaine en raison de la position monopolistique aux relents purement mercantiles, qu’exercent les lobbies et les puissances de l’argent internationaux sur le contrôle direct  des droits de diffusion télévisuelle».
Pour les chefs d’Etat «Ces droits tellement prohibitifs et inconsidérés que ne peuvent supporter nos radiodiffuseurs, encore moins des centaines millions de jeunes africains, les privent de prendre part à ce qui doit être une fête de l’Afrique, moment fort s’il en est, de rapprochement et de partage culturel entre nos peuples». Afin de mettre fin à cette voracité financière, les Africains veulent procéder imiter certains pays européens (Angleterre, Belgique). Ils proposent «une loi relative aux conditions de retransmission des événements sportifs considérés comme revêtant une importance majeure soit adoptée au niveau continental et au niveau de chaque Etat membre». A signaler que les droits sont détenus par Lagardere Sport et la chaine qatarie pour l’Afrique du nord et le Moyen-Orient. – (IN BOTOLA)

 

ALG : Changement de paradigme (Edito)

MEDIAS

Longtemps annoncée mais souvent repoussée, le parcours des Verts à la CAN 2017, est malheureusement, aujourd’hui une amère réalité. Une réalité qui rappelle combien Botola a été en avance et combien il aurait aimé avoir tort ! Aujourd’hui, l’heure n’est ni à l’autosatisfaction ni à la flagellation. Aujourd’hui, il ne s’agit pas de tirer comme beaucoup, sur les ambulances, après avoir dressé une véritable muraille autour du principal responsable de cet échec, Mohamed Raouraoua. Aujourd’hui, bien au contraire, Botola serait tenter de reprendre cet adage qui dit «pour toute chose malheur est bon»,  mais à condition, de dresser un bilan global de la catastrophique situation actuelle du football national et de pointer de façon objective les causes.

En charge du football national depuis plus d’une décennie et seul décisionnaire, l’actuel gestionnaire de la FAF est bien évidemment comptable de tout. Il s’est donné un statut qui au fil des années, l’a placé au centre de la crise qui secoue notre football. Car notre football est en crise, encore une fois, dans sa globalité. Et au lieu d’y remédier, il n’a cessé de vendre de l’illusion et brasser du vent, allant jusqu’à tromper, tous ceux qui lui ont accordé une totale confiance. Il a manqué d’une totale vision et ignoré le fait que l’Algérie a toujours été une terre de football qui a de tout temps enfanté des joueurs d’exception. Il a oublié que le jeu à onze a même joué un rôle, que les historiens n’ont pas fini d’écrire, dans la lutte de libération nationale. Tout un capital qu’il s’est rechigné à gommer par l’exclusion et la division, allant même jusqu’à supprimer du maillot de la sélection, l’étoile qui symbolisait la première victoire historique en Coupe d’Afrique de 1990.

Bref, il a voulu réécrire l’Histoire à sa manière. A force de refuser d’affronter les vrais problèmes de notre football (développement, violence, corruption, formation…), malgré les sommes astronomiques fournies par l’Etat, il a fini par scier la branche sur laquelle il était assis. Et si l’arbre reste debout, l’opinion publique appelle à un changement de paradigme. Celui-ci s’impose et il ne peut être réalisé ni par Raouraoua III ni par ses serviteurs zélés. - NAZIM BESSOL (IN BOTOLA)

 

ALG : Raouraoua rétrogradé à la FIFA

MEDIAS

Le président de la FIFA, Gianni Infantino et le Conseil de l’instance internationale ont réorganisé les Commissions permanentes, tout en précisant que les autres postes vacants seront pourvus en temps voulu. Ainsi, Raouraoua III qui ne figure parmi les 37 membres du Conseil de la FIFA a perdu son poste de président d’une commission permanente. Il a été rétrogradé et mis comme simple membre de la Commission des finances grâce à son statut de président de la FAF. Voici les membres africains des autres Commissions. la Camerounaise Beyala Sophie (Developpement) ; le Sénégalais Senghor Augustin (Acteurs du football) ;  le Zambien Kabungo Joseph (Médicale) ; le Marocain Lejkaa Fouzi (Gouvernance et Contrôle) ; le Malgache Ahmad Ahmad (Associations membres) ; le Nigérian Pinnick Amaju (Organisation des Compétitions de la FIFA) ; le Sud-Africain Van Gaalen (Statut du joueur) ; le Seychellois Maillet Eddy (Arbitres). Soit au total 9 africains. En revanche, pour la présidence des Commissions, il y a lieu de noter, le Camerounais Issa Hayatou (Associations) ; le Sud-Africain Hack Raymond (Statut des joueurs). - (IN BOTOLA)

 

ALG : Raouraoua aurait démissionné

INTERNET
Selon le site qatari "Al-Kora", l'actuel président de la FAF, Mohamed Raouraoua aurait démssionné pour "raisons de santé". Il laisserait le soin au Bureau Fédéral "fantôme" de la fédération de régler le problème de l'entraîneur Georges Leekens. Mohamed Raouraoua III aurait quitté Franceville au Gabon où il était pour le compte de la CAF pour rejoindre un hôpital parisien. L'équipe nationale algérienne est pratquement éliminée de la CAN où elle était donné favorite
 

FIFA : Hayatou au secours d'Abou Hani Reda

MEDIAS

Lors de la réunion du Comité Exécutif  de la CAF à Libreville, le président de l’instance Issa Hayatou a sorti de son chapeau une formule inédite pour les candidatures aux prochaines élections de mars prochain pour la FIFA. Ainsi, alors que l’assemblée générale avait adopté des élections par groupement linguistique au nombre de trois : (francophone, anglophone et arabophone- lusophone - hispanophone), il a ajouté un quatrième groupe de sept membres où se côtoie trois langues (arabophone avec l’Egyptien Abou Hani Reda ; francophone avec le Guinéen Almamy Kabele Camara et vice-président de la CAF, la Burundaise Lydia Nsekera ; anglophone avec le Sud africain Danny Jordaan et le Soudanais du Sud Chabur Goc. Trois places sont à pourvoir dont l’une est d’ors et déjà acquise, celle de la Burundaise Lydia Nsekera conformément aux directives de la FIFA qui exige la présence d’une dame africaine dont son institution. Il ne restera donc que deux places. Et c’est là que se trouve dans le flou, le loup.

Si déjà des voix se sont élevées pour condamner une telle initiative conçue pour permettre aux «serviteurs» de rejoindre la maison de Zurich, notamment le Guinéen Almamy Kabele, le vice-président, celle de l’Egyptien Abou Hani Reda est de toute autre nature. Elle est celle des «protégés». Le futur candidat  représente, la nation qui a suscité la naissance de la CAF et qui depuis 1957, abrite également son siège. Il avait comme adversaire dans la zone linguistique arabophone le Tunisien Tarek Bouchamoui (celui qui a remplacé Raouraoua III à la FIFA). Et, Abou Hani Reda n’avait aucune chance de le battre. Lors de sa dernière élection, il avait fait fort grâce à sa puissance financière. Les 54 participants ont tous voté pour lui et un tel score a terriblement inquiété Issa Hayatou qui depuis, tel un crocodile, dort les yeux ouvert. Et pas seulement. Aujourd’hui, la CAF est dans le collimateur des autorités égyptiennes. Elles ont demandé des poursuites judiciaires à son encontre pour «abus d’autorité». Abou Hani Reda redevenu président de la fédération égyptienne de football par la grâce de l’actuel chef d’Etat Abdel Fattah al-Sissi pourrait jouer un rôle central dans le dénouement de cette affaire scabreuse.

AB.LAHOUARI (IN BOTOLA°

LE + D’INFOS

La première formule linguistique concoctée par Issa Hayatou et des membres influents du CE de la CAF au service d’une puissance étrangère, visait à réduire le nombre des arabes au sein de la FIFA.

 
Plus d'articles...
микрозайм на карту