Weblinks

CAF : Ahmad Ahmad et les gouvernements

MEDIAS

Dans son programme d’action pour le poste de président de la CAF, Le Malgache, Ahmad Ahmad souligne « le Football a un vrai rôle sociétal en Afrique. C’est pourquoi les gouvernements et la CAF devront travailler main dans la main dans des relations apaisées et de confiance. C’est à la CAF de trouver ces terrains de collaboration et coordination avec les Gouvernements tout en protégeant les fédérations nationales de toute ingérence politique ou managériale. » Une position qui tranche avec celle de son rival le Camerounais Issa Hayatou qui mène une campagne de coulisses, grâce à des réseaux qu’il a tissés, durant ses dix neuf ans de règne au sein de la CAF (1988-2007). Le Camerounais, selon ses proches n’a aucunement besoin de programme, son expérience suffit oubliant le poids de l’âge, de l’usure de la fonction et de la maladie. Il faut préserver avant tout la rente.

 

ALG : Le glaive de la justice et la manipulation

MEDIAS

Tous ceux qui n’avaient de cesse de répéter que Raouraoua III était irremplaçable au sein de la FAF ont certainement compris, que s’en est terminé de leur soumission ou de leur servitude volontaire. Ils sont libres (sic). Celui qui s’est exclamé lors d’une assemblée générale sans que la parole ne lui soit donné  « Ya si El Hadj, si Bouteflika est l’homme de l’année, toi, tu es l’homme du siècle » (resic), devra prendre des calmants tous les matins. Ça lui passera. De tels propos surréalistes,  démontrent Ô combien est grande l’emprise de celui qui gère dans l’autoritarisme le plus abject, l’exclusion et la diversion, le football national depuis trois mandats (une quinzaine d’années). A la manière de son maître à penser, l’escroc Joseph Blatter, il a tenté de créer un Etat-FAF, dans un Etat Algérie. Il a échoué tout comme le valaisien qui voulait introduire la FIFA au sein de l’ONU. Rien que ça !

La réalité du terrain a rattrapé le fuyard de Franceville même si Alger continuera, quelque temps encore, à être pour lui un lieu de transit. Le champion de la lutte des places au sein des instances internationales aura certainement un strapontin au CE de la CAF lors de l’AG élective (1) mais certainement pas un quatrième mandat à la FAF. Il ne bénéficie plus du soutien permanent, et de l’embellie financière de notre pays qui lui ont permis de bénéficier de quelques résultats dans une situation catastrophique de notre football national. L’heure du changement a sonné. Il ne se passe pas un seul jour où des noms sont cités dans les medias de la place pour le remplacer. Mais attention ! La désinformation occupent l’espace médiatique et déroutent l’opinion publique. Des individus mal intentionnés, jettent le discrédit sur des représentants de l’Etat. Le glaive de la justice doit sévir sur les commanditaires et leurs manipulateurs.

AB. LAHOUARI (IN BOTOLA)

(1) Ils ne sont plus que 2 pour 2 places au sein de la CAF, à la zone nord de la CAF. Raouraoua III et le marocain Fouzi Lekja. Le Tunisien Bouchemlaoui et l’égyptien Abou Hani Reda étant eux aussi assurés de siéger au Conseil de la FIFA. Pour Abou Hani Reda, Issa hayatou lui a crée un groupe sur mesure qui ne s'appuie pas sur le critère linguistique.

 

CAF : Hayatou menace le COSAFA

MEDIAS

Le président de la zone COSAFA et président de la fédération de football du Zimbabwe, le milliardaire Phillip Chiyangwa compte organiser une fête grandiose à Harare le 23 février pour célébrer un grand événement personnel. Pour cela, il a  invité des musiciens, artistes, et … des présidents de fédérations africaines. Mais ces invitations n’ont pas été du goût du Camerounais Issa Hayatou qui a vu là une sérieuse menace dans la mesure où son rival à la présidence de la CAF, le malgache Ahmad Ahmad fait partie de cette zone. Aussi, une lettre a-t-elle été adressé au COSAFA, lui stipulant qu’il n’a "pas le pouvoir d’organiser un tel rassemblement sans en porter connaissance à la CAF et sans son autorisation. Organiser une telle réunion avec des représentants d’autres associations membres que celles de la zone COSAFA s’assimile, à une tentative de déstabiliser la CAF. Le comité exécutif de la CAF se réserve le droit de sanctionner toute infraction à ses statuts." De l’artillerie lourde en somme pour faire plier l’organisation de l’Afrique Australe.

La réponse de Phillip Chiyangwa à cette correspondance n’a pas tardé. Il a précisé que ce ne sont pas des « convocations» mais des «invitations » à diverses personnalités (sportives, culturelles, politiques), tout en mentionnant les statuts de la FIFA qui protègent les droits de l’Homme dont la liberté d’association. De plus, il a rappelé à Issa Hayatou qu’il avait bien, lui même, invité les 54 pays membres à assister à la finale de la CAN au Gabon avec l’argent de la … CAF. Déjà critiqué pour ses arrangements législatifs, le candidat Hayatou est certainement tombé dans son propre piège. Un tel courrier ne semble être qu’un signe d’affolement au sein du CE de la CAF qui s’est arrogé des droits incompatibles avec la démocratie sportive, comme celle par exemple de ne permettre qu’aux membres de cette structure de se présenter à la présidence. Du coup, 43 présidents de fédérations nationales membres de l’Assemblée générale appelés à voter, se sont vus exclus, donc incapables d’occuper la présidence, lors des élections du mois de mars prochain à Addis Abeba . A ce sujet, le COSEFA compte saisir la FIFA pour l’annuler, tout comme, cette ineptie qui consiste choisir des candidats par groupes linguistiques. Ce qui favorisent les discriminations et divisent le continent. - AB. LAHOUARI (IN BOTOLA)

LE + D’INFOS

Un amendement contre le cumul des mandats serait proposé à l’AG d’Addis Abeba le 16 mars prochain par certaines fédérations pro-Hayatou. Ainsi, les membres du CE qui passeraient à la FIFA pourraient être automatiquement remplacés par les présidents ou vice-présidents de leur zone.

 

TV : L'UA refuse le diktat de la CAF

ECONOMIE

Les chefs d’Etat et de gouvernement de l’Union africaine (UA) réunis lors du 28e sommet de l’Union africaine (UA), tenu à Addis-Abeba (Ethiopie), ont dénoncé les «droits prohibitifs et inconsidérés de diffusion télévisuelle de la CAN-2017 au Gabon». Face au diktat de la CAF, au diktat des détenteurs des droits de retransmission des compétitions footballistiques du continent. Dans un communiqué rendu publique, ils indiquent que «Nos populations, partout en Afrique, se voient malheureusement empêchées et frustrées de suivre et de vivre avec joie, ces moments de liesse africaine en raison de la position monopolistique aux relents purement mercantiles, qu’exercent les lobbies et les puissances de l’argent internationaux sur le contrôle direct  des droits de diffusion télévisuelle».
Pour les chefs d’Etat «Ces droits tellement prohibitifs et inconsidérés que ne peuvent supporter nos radiodiffuseurs, encore moins des centaines millions de jeunes africains, les privent de prendre part à ce qui doit être une fête de l’Afrique, moment fort s’il en est, de rapprochement et de partage culturel entre nos peuples». Afin de mettre fin à cette voracité financière, les Africains veulent procéder imiter certains pays européens (Angleterre, Belgique). Ils proposent «une loi relative aux conditions de retransmission des événements sportifs considérés comme revêtant une importance majeure soit adoptée au niveau continental et au niveau de chaque Etat membre». A signaler que les droits sont détenus par Lagardere Sport et la chaine qatarie pour l’Afrique du nord et le Moyen-Orient. – (IN BOTOLA)

 

ALG : Changement de paradigme (Edito)

MEDIAS

Longtemps annoncée mais souvent repoussée, le parcours des Verts à la CAN 2017, est malheureusement, aujourd’hui une amère réalité. Une réalité qui rappelle combien Botola a été en avance et combien il aurait aimé avoir tort ! Aujourd’hui, l’heure n’est ni à l’autosatisfaction ni à la flagellation. Aujourd’hui, il ne s’agit pas de tirer comme beaucoup, sur les ambulances, après avoir dressé une véritable muraille autour du principal responsable de cet échec, Mohamed Raouraoua. Aujourd’hui, bien au contraire, Botola serait tenter de reprendre cet adage qui dit «pour toute chose malheur est bon»,  mais à condition, de dresser un bilan global de la catastrophique situation actuelle du football national et de pointer de façon objective les causes.

En charge du football national depuis plus d’une décennie et seul décisionnaire, l’actuel gestionnaire de la FAF est bien évidemment comptable de tout. Il s’est donné un statut qui au fil des années, l’a placé au centre de la crise qui secoue notre football. Car notre football est en crise, encore une fois, dans sa globalité. Et au lieu d’y remédier, il n’a cessé de vendre de l’illusion et brasser du vent, allant jusqu’à tromper, tous ceux qui lui ont accordé une totale confiance. Il a manqué d’une totale vision et ignoré le fait que l’Algérie a toujours été une terre de football qui a de tout temps enfanté des joueurs d’exception. Il a oublié que le jeu à onze a même joué un rôle, que les historiens n’ont pas fini d’écrire, dans la lutte de libération nationale. Tout un capital qu’il s’est rechigné à gommer par l’exclusion et la division, allant même jusqu’à supprimer du maillot de la sélection, l’étoile qui symbolisait la première victoire historique en Coupe d’Afrique de 1990.

Bref, il a voulu réécrire l’Histoire à sa manière. A force de refuser d’affronter les vrais problèmes de notre football (développement, violence, corruption, formation…), malgré les sommes astronomiques fournies par l’Etat, il a fini par scier la branche sur laquelle il était assis. Et si l’arbre reste debout, l’opinion publique appelle à un changement de paradigme. Celui-ci s’impose et il ne peut être réalisé ni par Raouraoua III ni par ses serviteurs zélés. - NAZIM BESSOL (IN BOTOLA)

 
Plus d'articles...