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FIFA : Hayatou au secours d'Abou Hani Reda

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Lors de la réunion du Comité Exécutif  de la CAF à Libreville, le président de l’instance Issa Hayatou a sorti de son chapeau une formule inédite pour les candidatures aux prochaines élections de mars prochain pour la FIFA. Ainsi, alors que l’assemblée générale avait adopté des élections par groupement linguistique au nombre de trois : (francophone, anglophone et arabophone- lusophone - hispanophone), il a ajouté un quatrième groupe de sept membres où se côtoie trois langues (arabophone avec l’Egyptien Abou Hani Reda ; francophone avec le Guinéen Almamy Kabele Camara et vice-président de la CAF, la Burundaise Lydia Nsekera ; anglophone avec le Sud africain Danny Jordaan et le Soudanais du Sud Chabur Goc. Trois places sont à pourvoir dont l’une est d’ors et déjà acquise, celle de la Burundaise Lydia Nsekera conformément aux directives de la FIFA qui exige la présence d’une dame africaine dont son institution. Il ne restera donc que deux places. Et c’est là que se trouve dans le flou, le loup.

Si déjà des voix se sont élevées pour condamner une telle initiative conçue pour permettre aux «serviteurs» de rejoindre la maison de Zurich, notamment le Guinéen Almamy Kabele, le vice-président, celle de l’Egyptien Abou Hani Reda est de toute autre nature. Elle est celle des «protégés». Le futur candidat  représente, la nation qui a suscité la naissance de la CAF et qui depuis 1957, abrite également son siège. Il avait comme adversaire dans la zone linguistique arabophone le Tunisien Tarek Bouchamoui (celui qui a remplacé Raouraoua III à la FIFA). Et, Abou Hani Reda n’avait aucune chance de le battre. Lors de sa dernière élection, il avait fait fort grâce à sa puissance financière. Les 54 participants ont tous voté pour lui et un tel score a terriblement inquiété Issa Hayatou qui depuis, tel un crocodile, dort les yeux ouvert. Et pas seulement. Aujourd’hui, la CAF est dans le collimateur des autorités égyptiennes. Elles ont demandé des poursuites judiciaires à son encontre pour «abus d’autorité». Abou Hani Reda redevenu président de la fédération égyptienne de football par la grâce de l’actuel chef d’Etat Abdel Fattah al-Sissi pourrait jouer un rôle central dans le dénouement de cette affaire scabreuse.

AB.LAHOUARI (IN BOTOLA°

LE + D’INFOS

La première formule linguistique concoctée par Issa Hayatou et des membres influents du CE de la CAF au service d’une puissance étrangère, visait à réduire le nombre des arabes au sein de la FIFA.

 

CAF : Ahmad- Hayatou, le duel a commencé

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Botola (ndlr- Bi hebdomadaire algérien) avait annoncé en exclusivité la candidature du malgache Ahmad (54 ans) au poste de président de la CAF. Le dépôt de candidature étant clos, le président de la Fédération malgache de football et vice-président du Sénat est le seul à défier l’actuel patron du football continental, le camerounais Issa Hayatou (70 ans) en poste depuis 1988 (soit 28 ans, un record de longévité !!!). Les élections auront lieu en mars prochain à Addis Abeba. Le malgache qui place sa candidature sous le signe de la transparence aurait le soutien de la COSAFA (14 pays). Il attend, selon ses proches, le feu vert de la CAF, confirmant sa candidature, pour entamer sa campagne et présenter son programme qui appelle aux réformes. Toujours selon ses proches, Ahmad remplit les critères notamment celui d’être membre du CE de l’institution. Et l’affaire du contrat signé entre Issa Hayatou et le groupe Lagardère pour les droits TV de toutes les compétitions africaines (2017-2028), sans avis d’appels d’offres, pourrait chambouler tous les pronostics.

Du côté de Zurich, siège le la FIFA, cette transaction n’est pas à prendre à la lé- gère. Elle pourrait en appeler d’autres et apporter de profonds changements dans la gestion opaque de la CAF, tant elle ressemble étrangement, à celle qui a fait chuter l’omnipotent Joseph Blatter de son fauteuil royal. Si la justice égyptienne a ordonné une enquête, la prudence est de mise dans l’entourage du vieux lion Issa Hayatou. Il n’est pas question pour lui, de se rendre au Caire compte tenu du fait qu’il peut traiter les dossiers brûlants du football africain à partir de son bureau de Yaoundé. Dans un communiqué, la CAF a indiqué que «des informations erronées, publiées par la presse égyptienne, et largement relayées à travers le monde, font état d’une recommandation faite au Procureur général de l’Egypte, de poursuites pour corruption contre le président de la CAF. Ladite recommandation serait le fait de l’Autorité égyptienne de la concurrence, qui accuse la CAF de violation des règles de la concurrence en vigueur en Egypte, dans la procédure d’attribution des droits commerciaux pour certaines compétitions de la CAF, pour la période 2017-2028.» -
AB.LAHOUARI (IN BOTOLA)

 

 

AFR : MEILLEURS VOEUX 2017

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La rédaction sportive de botola adresse ses meilleurs voeux de bonheur et de santé à tous ses fidèles lecteurs.
 

MAL : Hamad candidat à la présidence de la CAF

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Un coup de tonnerre s’est abattu sur le siège de la CAF au Caire, le 13 décembre dernier, lorsque la lettre du malgache Hamad (54 ans) est arrivé annonçant sa candidature à la présidence de la CAF. Un défi lancé à Issa Hayatou qui n’avait pas connu d’adversaire depuis une vingtaine d’années. Hamad qui est membre du Comité exécutif de la CAF est un homme d’affaire avisé. Il est également dans son pays, vice-président du Sénat et a occupé la fonction de ministre. Au sein de la CAF,  il est considéré comme « un sage aux idées novatrices pour le football » et bénéficierait du soutien du président de la FIFA, Gianni Infantino qui ne cache plus son désir de travailler avec une nouvelle génération de dirigeants du continent.

Selon le bi-hebdomadaire algérien, BOTOLA, Hamad pourra également compter sur la majorité des fédérations de la COSAFA (14 membres) dont l’Afrique du Sud. Cette zone comprend le vice président de la CAF, Patel et le sud-africain Danny Jordan. Dans l’entourage de Issa Hayatou, la surprise est grande, il s’agit-là d’un crime de lèse-majesté que le futur candidat risque de payer cher, comme tous ceux qui ont essayé de détrôner le grand Baobab du football africain qui rappelons-le a été élu pour la première fois en 1988 lors de l’assemblée générale de la CAF au Maroc. - ABL (IN BOTOLA)

 

ALG : Raouraoua III veut 6 ou 5 arbitres ?

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Dans sa fuite en avant devant le naufrage de l’arbitrage algérien , Raouraoua III multiplie les effets d’annonce bidon et profite de chaque micro ouvert pour les lancer, avançant des projets qu’il ne tient jamais et des chiffres hallucinants. Ainsi, cette fois-ci, à partir de Saïda où il s’est rendu pour faire oublier une absence d’une vingtaine de jours entre Paris, Yaoundé, Le Caire et Abou-Dhabi, il a annoncé non plus la formation de 3000 arbitres mais de 2000 arbitres. Un chiffre, pourtant à la baisse mais qui fait sourire à gogo, les anciens du sifflet. Pour eux, «ce n’est pas parce que les arbitres changent les couleurs de maillot, chaque weekend, qu’en une semaine en les forment pour diriger une rencontre de L1 ou L2 ou même de wilaya. Il faut au moins d’une dizaine d’années.» Ces anciens savent de quoi ils parlent, ils ont été formés par des maîtres de l’arbitrage, les Benzellat, Khelifi, Mokhtari …

Raouraoua III qui est la tête de la fédération depuis trois mandats de quatre ans et un mandat en partage avec Hamid Haddad s’était appuyé sur un projet à moyen et long terme de l’ex-arbitre international Belaid Lacarne. Puis comme à son habitude, il a tourné casaque devant une sordide campagne médiatique, guidée par un petit clan régionaliste de la FAF et de la LFP dont le but était de s’accaparer de la cellule de désignation des arbitres. Un domaine jusque-là réservé de Belaïd Lacarne qui n’avait de cesse de déjouer la corruption qui gangrénait le football. Le « complot clanique » ayant réussi, une chasse est ouverte avec la complicité de Raouraoua III, contre les partisans ou sympathisants de l’ancien président de la Commission Fédérale des Arbitres (CFA). Des promotions tout azimut ont été accordées et ceux qui ont été écartés pour des considérations extra-sportives ont été intégrées. Quoi de plus normal pour les anciens du corps arbitral puisque «des dirigeants activent avec des casiers judiciaires qui feraient fuir les condamnés à perpétuité.» (sic).

En vérité, la FAF ne dispose même pas de 64 arbitres remplissant les critères internationaux, pour des matches professionnels de la L1 et L2 Mobilis. Le déficit est trop grand et les consé- quences désastreuses pour le spectacle. Les championnats sont complètement faussés par des erreurs d’arbitrage et des fautes techniques. Malgré cette situation catastrophique, Raouraoua III a trouvé une nouvelle parade pour faire diversion : la présence de six arbitres lors des quarts de finale de la Coupe d’Algérie. Soit deux de plus. Une couleuvre de plus. N’avait-il pas promis des matchs amateurs avec des arbitres féminins (1) ? N’avait-il pas promis la main sur le cœur que « l’Académie de la FAF (…) sera relancée le 1er octobre 2016 au plus tard pour les U20 et au début 2017 pour les U17. » Qui s’en souvient ? Qui s’en soucie ? Alors cette histoire des 6 arbitres parce qu’ils étaient déjà quatre : on s’en moque. -
AB. LAHOUARI (IN BOTOLA) 
(1) Un seul match a eu lieu dans un stade où il n’y avait pas de vestiaires appropriés pour les arbitres. Et puis rideau. -
 
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