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AFR : La chute totale de Raouraoua

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Le champion de la lutte des places au sein des instances internationales, Mohamed Raouraoua a perdu son poste au CE de la CAF, battu à plat de couture par la marocain Lakjaa (41 contre 7). Durant sa dernière mandature, il avait perdu les postes au CE de la FIFA, à la présidence de l'UNAF et à la fédération algérienne de football. Il lui reste une présence dans une Commission de la FIFA qu'il doit quitter n'étant plus en activité tout comme celle de L'UAF.
 

CAF : Le premier tweet de Ahmad Ahmad

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Sous l'émotion. Je remercie tous ceux qui ont cru au changement. Nous l'avons fait. Cette victoire c'est la nôtre, celle de l'#Afriquepic.twitter.com/XyWSLoztRL

— AHMAD (@AHMADCAF2017) March 16, 2017
 

CAF : Ahmad Ahmad toujours en Campagne

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Le président de la Fédération malgache de football, Ahmad Ahmad continue sa tournée en Afrique pour faire connaître son programme, alors que son adversaire, Issa Hayatou compte surtout sur ses réseaux tissés depuis une trentaine d’années (1988 – 2017) pour un huitième mandat. Ahmad Ahmad  bat le rappel de ses troupes et fait une cour assidue aux présidents de Fédération encore indécis. C’est dans ce cadre qu’il a été reçu au Nigeria par le président de la Fédération nigériane de football (NFF), Amaju Pinnick, un de ses principaux soutiens et membre influent du COSEFA. Au cours de cette visite, celui qui veut tomber le baobab Hayatou a avoué que sa candidature a été suscitée par ses pairs : « Ce n’était pas mon ambition de devenir président de la CAF, mais des collègues comme le président Amaju Pinnick de la fédération nigériane de football m’y ont encouragé, après le congrès de la FIFA à Mexico, l’an dernier », a révélé Ahmad Ahmad. Il a par la suite levé un coin de voile sur les innovations qu’il veut apporter : « Je crois que de nombreuses choses doivent changer dans le football africain (…). Nous devons modifier notre formation des arbitres et des entraineurs. Nous ne pouvons délivrer une licence d’arbitrage après seulement 10 jours d’apprentissage. Pour l’instant, il ne s’agit que d’un certificat pour trouver du travail. Notre développement dans le domaine technique doit évoluer », a-t-il dit. –

 

CAF : Ahmad Ahmad et les gouvernements

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Dans son programme d’action pour le poste de président de la CAF, Le Malgache, Ahmad Ahmad souligne « le Football a un vrai rôle sociétal en Afrique. C’est pourquoi les gouvernements et la CAF devront travailler main dans la main dans des relations apaisées et de confiance. C’est à la CAF de trouver ces terrains de collaboration et coordination avec les Gouvernements tout en protégeant les fédérations nationales de toute ingérence politique ou managériale. » Une position qui tranche avec celle de son rival le Camerounais Issa Hayatou qui mène une campagne de coulisses, grâce à des réseaux qu’il a tissés, durant ses dix neuf ans de règne au sein de la CAF (1988-2007). Le Camerounais, selon ses proches n’a aucunement besoin de programme, son expérience suffit oubliant le poids de l’âge, de l’usure de la fonction et de la maladie. Il faut préserver avant tout la rente.

 

ALG : Le glaive de la justice et la manipulation

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Tous ceux qui n’avaient de cesse de répéter que Raouraoua III était irremplaçable au sein de la FAF ont certainement compris, que s’en est terminé de leur soumission ou de leur servitude volontaire. Ils sont libres (sic). Celui qui s’est exclamé lors d’une assemblée générale sans que la parole ne lui soit donné  « Ya si El Hadj, si Bouteflika est l’homme de l’année, toi, tu es l’homme du siècle » (resic), devra prendre des calmants tous les matins. Ça lui passera. De tels propos surréalistes,  démontrent Ô combien est grande l’emprise de celui qui gère dans l’autoritarisme le plus abject, l’exclusion et la diversion, le football national depuis trois mandats (une quinzaine d’années). A la manière de son maître à penser, l’escroc Joseph Blatter, il a tenté de créer un Etat-FAF, dans un Etat Algérie. Il a échoué tout comme le valaisien qui voulait introduire la FIFA au sein de l’ONU. Rien que ça !

La réalité du terrain a rattrapé le fuyard de Franceville même si Alger continuera, quelque temps encore, à être pour lui un lieu de transit. Le champion de la lutte des places au sein des instances internationales aura certainement un strapontin au CE de la CAF lors de l’AG élective (1) mais certainement pas un quatrième mandat à la FAF. Il ne bénéficie plus du soutien permanent, et de l’embellie financière de notre pays qui lui ont permis de bénéficier de quelques résultats dans une situation catastrophique de notre football national. L’heure du changement a sonné. Il ne se passe pas un seul jour où des noms sont cités dans les medias de la place pour le remplacer. Mais attention ! La désinformation occupent l’espace médiatique et déroutent l’opinion publique. Des individus mal intentionnés, jettent le discrédit sur des représentants de l’Etat. Le glaive de la justice doit sévir sur les commanditaires et leurs manipulateurs.

AB. LAHOUARI (IN BOTOLA)

(1) Ils ne sont plus que 2 pour 2 places au sein de la CAF, à la zone nord de la CAF. Raouraoua III et le marocain Fouzi Lekja. Le Tunisien Bouchemlaoui et l’égyptien Abou Hani Reda étant eux aussi assurés de siéger au Conseil de la FIFA. Pour Abou Hani Reda, Issa hayatou lui a crée un groupe sur mesure qui ne s'appuie pas sur le critère linguistique.

 
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