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MAR : Revirement de Hervé Renard

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Spectaculaire revirement de Hervé Renard, actuellement en poste au Maroc qui a déclaré : «Je pense que c'est surtout un terrible malentendu. Il n'y a pas de raison de parler d'un acte irresponsable. Tout ça a pris des proportions incroyables (...). Je le répète, ma mission est au Maroc et je n'ai eu aucun contact avec l'Algérie. C'est très clair.»
 

MAR : La FRMF confirme les offres à Renard

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Dans un communiqué, la Fédération Royale Marocaine de Football (FRMF) confirme que son sélectionneur Hervé Renard a bien fait l’objet d’une offre de la Chine à la suite du départ de Gao Hongbo ainsi que d’une tentative d'approche de la fédération algérienne (ndlr- sans citer de nom) après la démission de Milovan Rajevac. Néanmoins, le technicien français a confirmé sa volonté de respecter son contrat et a sans surprise décliné ces deux propositions, souhaitant aller au bout de son projet avec les Lions de l’Atlas. Surtout à trois mois de la CAN 2017 et en pleine campagne de qualification au Mondial 2018…
 

ALG : Un juste retour de manivelle (Com)

PRESSE

Rien n’est jamais perdu ! Certes le onze national reste toujours en course pour la qualification de la Coupe du Monde 2018, après le match nul (1-1) face au Cameroun à Blida, mais il va falloir cravacher dur pour récupérer les deux points quant on sait qu’une qualification se gagne d’abord à domicile. A peine les projecteurs du stade Mustapha Tchaker se sont-ils éteints que les couteaux ont été tirés. Une nouvelle fois, l’on a assisté à un lynchage du sélectionneur national Milovan Rajevac. Annoncé comme le messi après le départ de Christain Gourcuff, celui qui n’a pas hésité à annoncer que son objectif était de s’inviter dans le dernier carré de la prochaine Coupe du Monde, a démissionné de son poste, selon la FAF. Et ce sont les «cadres sans grade» mis sur le banc qui auraient demandé et obtenu sa tête. (ndlr- Slimani a démenti). Une drôle de position qui a placé Raouraoua III dans une situation des plus inconfortables et surtout devant ses responsabilités. A force de les fuir, elles ont fini par le rattraper et … au plus mauvais moment, il se devait donc de trancher sur le vif. Au bout du bout : soit, il s’obstinait à garder son sélectionneur et il se mettait à dos les joueurs sur lesquels il n’a plus aucune emprise ; soit, il capitulait et il ne lui restait plus qu’à leur remettre les clefs de la fédération, pour acter leur prise de pouvoir. Il a opté pour la seconde option.

 

Pourtant, inconsciemment ou non, les sélectionnés ont rejeté le « système » Raouraoua III qui les a attirés vers l’équipe nationale. Ils ont remis en cause son choix et par ricochet, sa manière de travailler en solo, sans concertation et avec autoritarisme. Ils savaient que c’est lui qui a lâché Vahid Halilhodzic, pour ensuite se séparer de Christian Gourcuff et ramener Milovan Rajevac, sans la moindre concertation avec le bureau fédéral «fantôme» et encore moins avec l’invisible DTN. Est-il à ce point qualifié pour juger seul, du profil des techniciens aptes à prendre en main la sélection nationale ? Au cours de ses trois mandats pour ne pas dire quatre, l’histoire apprend que non. Bien au contraire, il s’est toujours écarté des sélectionneurs les plus aguerris, ceux qui ont hissé l’équipe au plus haut et cela contre l’intérêt de la représentativité nationale. Simplement du fait d’un ego surdimensionné pour les uns et d’une incompétence maladive quand il s’agit des problèmes techniques pour les autres.

 

Aujourd’hui, Raouraoua III se trouve dans une impasse qu’il a lui même mûré. Il n’a pour autre alternative que de composer avec ses joueurs qui sont en même temps sa main d’œuvre, son capital mais également son assurance à ce poste. Et, s’il ne s’agit pas de la première « mutinerie » en équipe nationale, elle est certainement celle qui risque de lui coûter chère. Très chère. D’abord parce qu’elle intervient en pleine campagne des éliminatoires du Mondial, avec tout ce que cela implique comme enjeu et contraintes calendaires ; ensuite parce que trouver un sélectionneur à un mois d’un match capital face au Nigéria n’est pas chose aisée - il n’est pas dit que les joueurs l’acceptent aussi vite - enfin, parce qu’en cas d’échec, Raouraoua III aura réussi la double prouesse de « massacrer » le football national en lui fermant les portes de la sélection et en le privant des compétences nationales.

 

NAZIM BESSOL (IN BOTOLA)

 

LE + D’INFOS

Un laconique communiqué et une poignée de main entre Raouraoua III et Milovan Rajevac, sur le site de la FAF, annonce la démission du Serbe du poste de sélectionneur.

 

ALG : Hamel au secours de Raouraoua

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Incapable de régler le problème des stadiers et devant la mobilisation des présidents de club de la L1Mobilis pour demander le retour des policiers dans les tribunes, la FAF et la LFP ont été contraintes de solliciter le directeur de la DGSN, le général major Abdelghani Hamel. Celui-ci aurait accepté (provisoirement) le retour des policiers à partir de la prochaine journée du championnat. L'annonce a été faite à la chaîne 3 par l'actuel gestionnaire de l'instance fédérale, Mohamed Raouraoua, à la suite d'un entretien enregistré. Les deux premières journées de L1 ont été émaillées d’incidents entre les supporteurs.

 

ALG : Du bénévolat à la rente

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Plus qu’un phénomène de mode c’est devenu une seconde nature, un reflexe que l’écrasante majorité des présidents de club des différents paliers partage. On parle ici de cette faculté à se poser tantôt en sauveur, tantôt en victime, tantôt en premier supporter, et puis et puis surtout, en grand argentier. A chaque fin de saison ou à chaque nouvelle crise cette majorité crie son ras le bol, sa fatigue, sa dépression et … la ferme décision d’abandonner le poste à celui qui veut le ramasser. Seulement après ces rodomontades, elle conditionne son départ au versement de ce qui s’apparente à un parachute doré. Des sommes qui se chiffrent en milliards. Elles représentent, semble-t-il, les dépenses sur fonds privés qu’ils ont du consentir sans pour autant les justifier, si ce n’est par des reconnaissances de dettes établies sur papier libre et des factures très contestables.

De tels excès n’en finissent pas. Un président de club fraichement promu en L2 Mobilis, a évalué son fauteuil de président à 9 milliards ! Ainsi, si l’équipe à dépenser cette somme dans un championnat régional, combien lui coûtera sa participation chez les professionnels ? Comment une équipe amateur peut-elle engranger un tel budget sans que personne ne bouge ? Pourtant, il n’échappe à personne que le football amateur obéit aux règles du monde associatif et le président est censé être un bénévole. Or dans notre football, il arrive le plus souvent sans le sous et se retrouvent à monnayer un sigle, un nom, une histoire à coût de milliards. Au nom de quoi ? D’une pseudo légitimité, d’une pression de tous les instants et d’un amour illimité pour son club ?  Trois facteurs qui  autorise le « passage » du statut de simple supporter à celui de notable milliardaire et homme d’influence.

Un statut construit à cout de subventions publiques sans que le moindre retour sur investissement ne soit réalisé par l’Etat pourvoyeur de fond. Contrairement à ce qui est dit ici et là, c’est aux instances du football de faire le ménage. De budgétiser ne serait-ce que la participation des équipes aux deux championnats dit « professionnels » à partir d’un seuil minimum qui permet à « une équipe de prendre part ou pas à la compétition ». Il n’y a pas que les stades qui doivent être homologués, les états financiers des équipes doivent l’être aussi comme partout dans le monde mais aussi pas très loin de chez nous…- NAZIM BESSOL (In Botola).

 
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