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CAN 2019 : Ahmad en soutien de l'Egypte

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Le président de Confédération africaine de football (CAF) Ahmad Ahmad a assuré du soutien de son instance à l'Egypte, qui s'est vu attribuer l'organisation de la Coupe d'Afrique des nations CAN-2019 (15 juin - 13 juillet), en remplacement du Cameroun. "Toutes les opérations sur les préparatifs vont commencer maintenant. La CAF va travailler étroitement avec l’Egypte pour que l’on puisse aller de l’avant. Nous savons les défis, nous savons les problèmes qui existent. Nous pouvons demander le soutien de nos partenaires, dont en partie la FIFA, ou d’autres pays pour nous aider à organiser cette CAN 2019 qui va se dérouler pour la première fois en terre égyptienne ", à 24 pays, a déclaré Ahmad Ahmad,

 

 

CAN 2019 : C'est pour l'Egypte !

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Le comité exécutif de la Confédération africaine de football (CAF) réuni à Dakar, sous la présidence du Malgache Ahmad Ahmad a désigné l’Egypte comme pays-hôte de la CAN 2019 ! Programmée du 15 juin au 13 juillet prochains, cette compétition sera la première à 24 équipes. La candidature du pays des Pharaons, qui accueillera sa 5e CAN (la dernière remontait à 2006), a été préférée à celle de l’Afrique du Sud.
 

CAN : Le gouvernement afsud aurait dit non

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« Le dernier attentat qui a été perpétré en Egypte en Egypte, n’aura aucune incidence sur la candidature de ce pays pour la CAN 2019 en juin prochain. Le problème sécuritaire n’est pas engagé » a déclaré un connaisseur des arcanes de la CAF. Et sous le sceau de la confidence « off », on croit savoir que l’Afrique du Sud, second candidat, aurait présenté un dossier incomplet, ce qui favoriserait par défaut son adversaire. Une pièce maîtresse reste manquante, celle de l’engagement écrit de son gouvernement, d’accueillir le plus grand événement sportif continental. Sans ce document, le pays de Mandela n’aurait aucune chance de convaincre les membres du Comex de l’institution continentale. Faut-il conclure hâtivement que l’Egypte est sur la voie royale et que les autorités politiques de l’Afrique du Sud ne veulent pas d’une troisième CAN après celles de 1996 et 2013 ? Du tout.

La fédération sud-africaine compte envoyer la demande (qui serait à la signature) avant le 9 janvier, date de la réunion du Comex de la CAF, à Dakar, qui attribuera la CAN 2019. Toutefois, indépendamment de cette incertitude, ses membres sont confrontés à des problèmes techniques inhérents à ces deux grands géants du football continental. D’un côté, la CAN ne suscite pas un grand intérêt en Afrique du Sud et les rencontres à l’exception de celles des Bafana Bafana risquent de se jouer devant des tribunes vides et de l’autre, le système de quota imposé dans les stades actuellement par la fédération égyptienne sur décision du gouvernement. Ce qui bien entendu enlève tout le charme du football qui est avant tout un spectacle. En d’autres termes, tout porte à croire que la décision finale du Comex qui se fera à main levé, dépendra des réponsesapportées sur ce sujet. Et ce sera alors le fameux : « Rien ne va plus. Plus rien ». Le trois pour l’Afrique du Sud ou le cinq pour l’Egypte. Faites votre choix !

AB. LAHOUARI

 

 

AFR : L'ACNOA dans l'oeil du cyclone

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Le tribunal de grande instance de Versailles a accepté définitivement la plainte contre l’ACNOA pour " « Escroquerie au Jugement" dans laquelle l’actuelle président de l’instance africaine Mustapha Berraf se trouve en première ligne. Un juge d’instruction a été nommé par ordonnance et il pourra vérifier les mouvements de fonds de l’ACNOA qui selon des indiscrétions révélerait bien des surprises. Pour ceux qui n’ont pas suivi cette affaire soulevée par Mediapart et le quotidien Le Monde, il s’agit de la disparition d’un chèque de 1 Millions d’euros que l’ACNOA a déclaré avoir remis à une société française qui avait construit le village africain aux jeux africains de Londres. L’Algérie avait participé à son financement par l’intermédiaire du Comité Olympique National présidé par Mustapha Berraf et ex-vice- président de l’ACNOA.  Affaire à suivre.

 

 

CAN 2019 : L'Egypte en pole position

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Alors que le Cameroun vient d’accepter officiellement l’organisation de la CAN 2021, après avoir été déchargé par la CAF de celle de 2019, pour des retards estimés insurmontables dans un délai de six mois, l’Egypte et l’Afrique du Sud restent les deux principaux candidats pour succéder au pays de Paul Biya. Le Maroc, longtemps désigné comme plan B naturel, après avoir accueilli deux
symposiums de la CAF et le CHAN 2018, s’est retiré, contre toute attente, de la course à l’organisation. Le Royaume chérifien a fait monter au créneau son ministre des Sports, Rachid Talbi Alami, pour annoncer la non-candidature de son pays, alors que l’absence de réponse de la Fédération Royal Marocaine à la demande de la CAF suffisait de le mettre, comme l’ont fait de nombreux pays du continent dont l’Algérie.
Ainsi, la première édition de la CAN à 24 équipes se jouera soit en Afrique du Sud, ou en Egypte. Ils ont officiellement fait part de leur volonté d’accueillir la grande fête du football africain. Si l’Afrique du Sud peut se targuer d’avoir
organisé le premier Mondial sur le continent et récupérer haut la main la CAN 2013 après le retrait de la Libye pour des considérations sécuritaires, la candidature de l’Egypte manifeste des autorités politiques du pays de redorer l’image du pays et de disposer d’une équipe compétitive emmenée par la star mondiale de Liverpool, Mohamed Salah, pour le faire. La candidature des Pharaons, malgré le huis clos partiel qui frappe ses stades, à des chances
d’aboutir.
Le pays de Mandela n’est plus cette machine à produire de la croissance, puisque la nation arc-en-ciel traverse une période morose sur le plan économique. Depuis le départ de l’ancien président Jacob Zouma, et les multiples scandales de corruption qui ont accompagné sa fin de règne, l’Afrique du Sud compte ses sous. L’existence d’infrastructures héritées du Mondial 2010 et qui ont servi à la CAN 2013 ne semblent pas suffire au niveau de la CAF. L’engagement des autorités égyptienne est plus palpable que celui de l’Afrique du Sud, le ministre égyptien des Sports, Ashraf Sobhi, avait déjà, au mois de septembre dernier en marge de l’Assemblée Générale extraordinaire de la CAF, annoncé que « l’Egypte était prête immédiatement à recevoir toutes les compétitions de la CAF, une volonté réaffirmé au lendemain de l’annonce du refus du Maroc de candidater pour l’organisation de la CAN 2019.
NAZIM BESSOL
Alors que le Cameroun vient d’accepter officiellement l’organisation de la CAN 2021, après avoir été déchargé par la CAF de celle de 2019, pour des retards estimés insurmontables dans un délai de six mois, l’Egypte et l’Afrique du Sud restent les deux principaux candidats pour succéder au pays de Paul Biya. Le Maroc, longtemps désigné comme plan B naturel, après avoir accueilli deux
symposiums de la CAF et le CHAN 2018, s’est retiré, contre toute attente, de la course à l’organisation. Le Royaume chérifien a fait monter au créneau son ministre des Sports, Rachid Talbi Alami, pour annoncer la non-candidature de son pays, alors que l’absence de réponse de la Fédération Royal Marocaine à la demande de la CAF suffisait de le mettre, comme l’ont fait de nombreux pays du continent dont l’Algérie.
Ainsi, la première édition de la CAN à 24 équipes se jouera soit en Afrique du Sud, ou en Egypte. Ils ont officiellement fait part de leur volonté d’accueillir la grande fête du football africain. Si l’Afrique du Sud peut se targuer d’avoir
organisé le premier Mondial sur le continent et récupérer haut la main la CAN 2013 après le retrait de la Libye pour des considérations sécuritaires, la candidature de l’Egypte manifeste des autorités politiques du pays de redorer l’image du pays et de disposer d’une équipe compétitive emmenée par la star mondiale de Liverpool, Mohamed Salah, pour le faire. La candidature des Pharaons, malgré le huis clos partiel qui frappe ses stades, à des chances
d’aboutir.
Le pays de Mandela n’est plus cette machine à produire de la croissance, puisque la nation arc-en-ciel traverse une période morose sur le plan économique. Depuis le départ de l’ancien président Jacob Zouma, et les multiples scandales de corruption qui ont accompagné sa fin de règne, l’Afrique du Sud compte ses sous. L’existence d’infrastructures héritées du Mondial 2010 et qui ont servi à la CAN 2013 ne semblent pas suffire au niveau de la CAF. L’engagement des autorités égyptienne est plus palpable que celui de l’Afrique du Sud, le ministre égyptien des Sports, Ashraf Sobhi, avait déjà, au mois de septembre dernier en marge de l’Assemblée Générale extraordinaire de la CAF, annoncé que « l’Egypte était prête immédiatement à recevoir toutes les compétitions de la CAF, une volonté réaffirmé au lendemain de l’annonce du refus du Maroc de candidater pour l’organisation de la CAN 2019.
NAZIM BESSOL (IN BOTOLA)
 
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