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UAF : Raouraoua, ambassadeur à la CAF ?

Afrique - CAF

Décidemment, Rabah Madjer fait des jaloux. L’ex-gestionnaire de la FAF, Mohamed Raouraoua qui a conservé son poste au sein de l’Union Arabe de Football (UAF) et qui risque de le perdre dans les prochains mois, aurait proposé à celle-ci, la nomination d’un ambassadeur officiel chargé des relations avec la nouvelle gouvernance de la Confédération Africaine de Football (CAF), dirigée par le Hadji Ahmad Ahmad. Les Chouyoukh présidés par le Prince saoudien Turki Bin Khalid auraient approuvé cette initiative (tiré de l’histoire du cheval de Troie) qui prévoit même un siège au Caire, vu les bonnes relations actuelles qui existent entre l’Egypte et l’Arabie séoudite, principale pourvoyeuse de fonds de l’UAF. Le dossier pourrait être étudié par le Comité Exécutif  de la CAF qui le présentera (en cas d’accord) au Congrés pour adoption.

Toutefois, on croit savoir que Mohamed Raouraoua  est totalement «grillé» et n’a aucune chance que sa candidature soit agrée par les différentes organes de l’instance africaine. Il lui est reproché d’avoir été complice dans « l’amendement de la honte » qui accordait aux seuls membre du CE de se présenter à la présidence, durant l’ère Issa Hayatou. (Il a été d’ailleurs condamné par les urnes et remplacé par le Marocain Fouzi Lekjaa, lors du vote de l’AG à Addis Abeba). Un amendement qui a été balayé par les partisans de la démocratie sportive lors du symposium de Rabat. On croit savoir également que la CAF exigerait que l’ambassadeur n’ait pas été lié avec l’ancienne direction. En somme, un jeune dirigeant qui soit en phase avec la nouvelle orientation donnée par la nouvelle génération au pouvoir, au football africain. Et il y en a ! (IN BOTOLA)

 

CAF : Raouraoua continue de harceler Ahmad

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L'ex-membre du CE de la CAF et ex-gestionnaire du football algérien, Mohamed Raouraoua continue de harceler le nouveau président de l'instance africaine, le Malgache Ahmad Ahmad pour placer trois "serviteurs" au sein des nouvelles commissions. On croit savoir que lors de leur dernière rencontre, l'Algérien a remis au Malgache tout un dossier sur les problèmes entre la nouvelle direction de la FAF et la LFP qui fait dans l'opposition systématique pour présever la rente. Il lui a même remis des coupures de journaux connus pour leur servitude volontaire à l'ancienne FAF. L'ex-gestionnaire ne cache pas son ambition de retrouver sa place au sein de la FAF malgré une gestion catastrophique qui a duré trois mandats et ... à la CAF où il a été rétamé par le représentant marocain Faouzi Lekjaa qui a recueilli 47 voix contre 7 à cause du  soutien qu'il a toujours apporté à son mentor, le président déchu, Issa Hayatou. Une humiliation pour le football algérien.

 

 

CAN- U23: L'Egypte pays hôte

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L'Egypte organisera la CAN 2019 des moins de 23 ans indique un communiqué de la CAF à l’issue de son comité exécutif réuni à Accra (Ghana)."Suite au retrait de la Zambie comme pays hôte du tournoi, un nouvel appel à candidatures a été ouvert du 26 juillet au 31 août 2017. L’Egypte a été désignée pays hôte car étant le seul pays à avoir fourni un dossier complet dans les délais", lit-on dans le communiqué.
 

CAF : Ahmad rassure les Camerounais

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Le président de la CAF, Ahmad Ahmad assure qu'il n'a aucune intention de se venger de son prédécesseur Issa Hayatou qui avait retiré la CAN U17 à son pays en début d’année. "Ce n’est pas dans mes habitudes de me venger que ce soit d’Issa Hayatou ou un autre", a rétorqué Ahmad au média malgache Midi Madagasikara. "Par contre, je ne pardonnerai pas à toute personne qui ne serait pas à la hauteur. Pour parler de l’édition au Cameroun et nonobstant les accusations que me prêtent les proches d’Issa Hayatou, nous ferons tout pour réussir notre première CAN. Nous allons nous mobiliser pour cette grande première."

 

CAF : Ahmad Ahmad a une politique differente

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Le président de la CAF, le Malgache Ahmad Ahmad a déclaré lors du symposium tenu à Rabat :  "Si on réunit tout le monde, c’est pour discuter et avoir des avis. Si on aime le football, on trouvera toujours un consensus. On tirera des conclusions après ce symposium. Je ne veux pas anticiper quoi que ce soit. Sinon, il n’y a pas d’utilité à organiser le symposium. On se réunira dans nos bureaux et on discutera de ce que nous voulons faire. Ma politique est différente de ce qui se faisait avant. Je suis un président à l’écoute du monde du football et, surtout, qui travail de concert avec les présidents des fédérations et, évidemment, avec mon comité exécutif."

 
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