CAF

AFR : La liste du Comité Exécutif de la CAF

Afrique - CAF

Voici la liste du nouveau Comité Exécutif  de la CAF qui sera présidée par le Malgache Ahmad Ahmad (2017–2021)

Zone Nord : Fouzi Lekjaa (Maroc), 41 voix, élu 
Mohamed Raouraoua (Algérie) 7 voix, non élu

Zone Ouest A : Hassan Musa Bility (Liberia) 26 voix, élu 
Amadou Diakité (Mali) 22 voix, non élu

Zone Ouest B : Amaju Melvin Pinnick (Nigeria) 32 voix, élu 
Anjorin Moucharafou (Bénin) 17 voix, non élu

Zone Centrale : Adoum Djibrine (Tchad) élu, seul candidat

Zone Centre-Est : Suleiman Hassan Waberi (Djibouti), élu au 2e tour après retrait de son adversaire.

1er tour : Suleiman Hassan Waberi (Djibouti) 20 voix, Magdi Shams El Din (Soudan) 12 voix, Juneidi Basha Tilmo (Ethiopie) 9 voix, Moses Magogo (Ouganda) 10 voi

Zone Sud (2 postes) : Danny Jordaan (Afrique du Sud) 35 voix, élu 
Rui Eduardo da Costa (Angola) 25 voix, élu 
Frans Mbidi (Namibie) 24 voix non élu

Poste femme : Isha Johansen (Sierra Leone) 35 voix élue 
Lydia Nsekera (Burundi) 12 voix non élue

 

AFR : Le Malgache Ahmad président de la CAF

Afrique - CAF
Le Malgache Ahmad Ahmad est le nouveau président de la CAF avec 30 voix contre 20 sur 54. Il a mis fin à 29 ans de règne sans partage du Camerounais Issa Hayatou.
 

CAF : Hayatou cherche des noises à Chiyangwa

Afrique - CAF

Issa Hayatou et des membres du CE de la CAF ont recommandé au Jury disciplinaire de l'instance de se saisir du cas du président du COSAFA, également président de la fédération du Zimbabwe, Chiyangwa. Ce dernier aurait multiplié les actions et déclarations portant atteinte à l’honneur de la CAF, son président et les membres du Comité Exécutif. En fait, le président du COSAFA dérange Issa Hayatou et soutient Ahmad  Ahmad à la présidence de la CAF.

 

CAF : Raouraoua lie son sort à Hayatou

Afrique - CAF

Faut-il le rappeler ? Botola a été le premier media algérien a annoncé, trois mois avant la fin de la clôture des candidatures que Raouraoua III ne se présentera pas pour un second mandat au CE de la FIFA. Botola avant même donné le nom de son successeur : l’homme d’affaires tunisien Tarek Bouchamaoui (1). Botola avait ajouté qu’il ne se présenterait pas, non pas parce que les délais étaient courts comme l’avait déclaré le gestionnaire de la FAF, par le truchement de ses relais médiatiques, mais parce qu’il savait qu’il n’avait aucune chance. Le Tunisien, s’il avait le même profil que lui, à savoir qu’il ne faisait pas partie de la famille du football africain, avait en revanche un soutien de taille : Issa Hayatou, le président de la CAF. Et par deux fois, Raouraoua III a abandonné, sans se battre, la place de l’Algérie à la Tunisie au sein de la FIFA. Une fuite, comme celle de Franceville lors de la CAN 2017, pour se rendre à Paris avant de  retourner, une fois l’EN éliminée au Gabon, pour servir … la CAF. Il a fait son choix.

Dans trois semaines auront lieu à Addis Abeba, les élections pour la présidence et le CE de la CAF. Tarek Bouchamoui  qui avait une double casquette (CE CAF et  FIFA) a décidé de ne pas candidater pour l’Instance africaine. Il a été informé qu’Issa Hayatou prépare un amendement pour mettre fin réglementairement au cumul. Du coup, il a libéré sa place, non sans rallier le camp du malgache Ahmad Ahmad. Devant ce scénario, Raouraoua III préfère jouer sur la fibre patriotique en annonçant «une difficile campagne électorale et une absence de soutiens», pour conserver sa place au sein du CE. Il a fuité l’info de sa présence à une réunion de l’UAF en oubliant celle de la CAN des U20 qui se tient en Zambie. Elle prendra fin le 10 mars deux jours avant la clôture des candidatures pour la présidence de la FAF. En d’autres termes, il lie d’abord son sort à celui de Issa Hayatou et en cas d’échec, il fera abstraction de la dignité qui lui recommande de se retirer de la course à un quatrième mandat. Il est certain que la violence dans les stades, la corruption, le scandale de l’arbitrage, la désastreuse gestion du professionnalisme, l’exclusion des compétences nationales …  ne font pas partie de son bilan.

AB. LAHOUARI (IN BOTOLA)

(1) Dans une déclaration à la télévision Tunisienne, le président de la fédération Wadi El Jeri a dénoncé Raouraoua III qui lui avait demandé de ne pas donner l’autorisation à Tarek Bouchamaoui qui lui permet de postuler au Conseil de la FIFA. Depuis les rapports entre la fédération tunisienne et Algérienne sont tendus. – RS

LE + D’INFOS

Avec l’arrivée du nouveau président de la FIFA, Gianni Infantino, Issa Hayatou est obligé de mettre en conformité les statuts de la CAF et non de légiférer en fonction de ses intérêts personnels comme ce fut le cas avec l’affaire Jacques Anouma. Il l’avait exclu du CE de l’instance africaine parce qu’il avait formulé sa candidature à la présidence - BO

 

CAF : Hayatou favorise sa garde rapprochée

Afrique - CAF

Confronté pour la première fois depuis son premier mandat en 1988 à un sérieux rival, le Malgache Ahmad Ahmed  qui est crédité de 29 voix, l’actuel gestionnaire de la maison du Caire, le Camerounais Issa Hayatou, malade, a multiplié les faveurs pour  tenter conserver son poste. Ainsi, il a revu à sa manière la liste des candidats pour le CE  de la CAF. Dans la zone nord, il a remis dans la course le Lybien Anwar El Tashani  pour brouiller les cartes avec le sortant Mohamed Raouraoua et le Marocain Fouzi Lekja.  En revanche, il a exclu pour le Conseil de la FIFA, l’Egyptien Abou Hani Reda qui figurait dans un quatrième groupe «ouvert». Il l’a remis dans celui de la Zone nord où il doit affronter le Tunisien Tarek Bouchamaoui pour une place alors que la zone nord bénéficiait de deux .
Ainsi, il favorise sa garde rapprochée : le Guinéen Almamy Kabele Camara et le sud africain Danny Jordan qui n’auront aucune peine à battre le Soudanais du Sud Chabur Goc. La troisième place revenant d’autorité à une femme, la Burundaise Lydia Nsekera. Le but recherché depuis une décennie, par Issa Hayatou, est de renforcer les autres zones surtout francophones et d’affaiblir la zone nord pour contrer l’influence de l’Egypte. Pour la première fois, ce pays qui a été membre fondateur  de la CAF en 1958 risque de se retrouver sans représentant au sein du football continental et mondial. Pour Issa Hayatou (1), le football africain commence à partir du subsaharien et le siège de la CAF ne devrait plus rester au Caire . – BO

(1) Issa Hayatou a une administration parallèle dans son propre bureau de Yaoundé payé avec les finances de la CAF.

 
Plus d'articles...
микрозайм на карту