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Elections - FIFA : Bin Hammam dément et menace

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Mohammed Bin Hammam a démenti «complètement» les accusations de corruption après l’ouverture d’une procédure le visant pour de «possibles violations» du code éthique et «allégations de fraude». Le Qatari est candidat à la présidence de la Fifa contre le Suisse Joseph Blatter. «Je suis sûr de ne devoir répondre à aucune charge d'accusation et suis sûr d'être libre d'apparaître à l'élection présidentielle de la Fifa le 1er juin comme prévu», explique le président de la Confédération asiatique sur son blog.

«Ca a été un jour difficile et douloureux pour moi, mais s'il existe la moindre justice dans ce monde, ces accusations s'évaporeront», poursuit-il. Sans le nommer, Mohammed Bin Hammam accuse le camp Blatter en parlant d'une «tactique de ce ceux qui n'ont pas confiance dans leur propre capacité à sortir vainqueur de l'élection présidentielle à la FIFA».

 

 

Elections - FIFA : Blazer balance Bin Hammam

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Une procédure va être ouverte à l'encontre de Mohammed Ben Hammam pour de «possibles violations» du code éthique et «allégations de fraude» dans le cadre de l'élection présidentielle de la FIFA du 1er juin.

Mohammed Ben Hammam, qui s'était fait le chantre anti-corruption, est visé par une procédure de fraude présumée dans le cadre des élections à la FIFA le 1er juin, ce qui devrait laisser le champ libre à son adversaire, le Suisse Joseph Blatter, pour un quatrième et dernier mandat. Trois autres personnes sont concernées par la procédure ouverte mercredi. Outre Ben Hammam, Jack Warner, vice-président de la FIFA, et deux responsables du foot caribéen, Debbie Minguell et Jason Sylvester, sont visés. Leurs arguments de défense sont attendus le 27 mai et leur audience devant le comité d'éthique de la Fédération internationale à son siège de Zurich est prévue le 29 mai.

L'affaire est partie de propos rapportés le 24 mai au secrétaire général de la Fifa Jérôme Valcke par Chuck Blazer, membre du comité exécutif de la FIFA et secrétaire général de la Concacaf, sur de «possibles violations» du code éthique qui auraient été commises par des officiels de l'instance du football mondial. Blazer aurait dénoncé en particulier une réunion de la Confédération caribéenne, apparemment organisée conjointement par Warner et Ben Hammam, qui aurait eu lieu les 10 et 11 mai derniers. Cette réunion aurait été en rapport avec les élections présidentielles à venir à la FIFA.

 

 

FIFA : La comédie à deux (Mahjoub Faouzi)

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Ils marchaient depuis 1995, la main dans la main. Ils étaient amis, associés, complices. Et puis, coup de théâtre, les voilà qui "divorcent" et se lancent dans une gué-guerre fratricide, se bombardant d'épithètes peu amènes. Ils, ce sont le Suisse Joseph S. Blatter et le Qatari Mohamed Bin Hammam. Le président en exercice de la Fifa et celui de la Confédération asiatique de football (AFC). Tous deux sont candidats à l'élection présidentielle de la Fifa, prévue le 1er juin à Zurich.

Blatter (76 ans) en poste depuis juin 1998, n'a pas de projet ou plutôt il affirme vouloir "terminer sa mission", comme s'il n'avait pas eu le temps, pendant treize ans de règne absolu! Bin Hammam, homme d'affaires prospère et proche du cheikh Hamad bin Khalifa al-Thani, l'émir du Qatar, veut le pouvoir. Il entend injecter du sang frais à la Fifa, lui conférer plus de "créativité, de transparence, moderniser son organisation et mieux répartir ses richesses". Comment? Il ne le dit pas. Ses détracteurs en rigolent : " Avec lui à sa tête, la Fifa ira à sa perte. Ses "réformes" seront le canular du siècle. C'est un autocrate qui n'a instauré à l'AFC, ni démocratie, ni transparence, ni intégrité."

Les frères d'hier se sont lancé dans la pêche aux voix. Avec un net avantage pour le Suisse : l'homme est un expert dans le verrouillage des scrutins. Il s'est constitué depuis 1998 une armée d'obligés, notamment en Amérique du Sud, du Centre et du Nord et en...Afrique. Il a une totale main mise sur la logistique de la Fifa. Il sera difficile à déboulonner avant....2015! Bin Hammam a les moyens de ses ambitions mais il ne peut compter ni sur le soutien de l'Europe (Michel Platini attend 2015), ni sur celui des Amériques. Un handicap insurmontable.

C'est dire que la gué-guerre entre Blatter et Bin Hammam fait plus penser au canular qu'à une véritable bataille électorale. Comme si les deux hommes étaient de connivence : la candidature du Qatari servant d'alibi démocratique au Suisse. Alors, comédie, comédie..../ Mahjoub Faouzi

 

 

FIFA : Pas de garanties pour Blatter mais ...

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Il n'existe aucun moyen de garantir que Sepp Blatter obtienne tous les votes africains lors des élections FIFA la semaine prochaine, selon le vice-président de la fédération du Ghana (GFA) Fred Papoe. Pourtant il a été l'un des 37 représentants africains à apporter son soutien à Blatter dans sa "bataille" contre le Qatari Mohammed Bin Hamman.

 

Qui se ressemble... (Mahjoub Faouzi)

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Jetez un coup d'oeil sur la composition de la commission des Finances de la Fifa et vous vous retrouvez en bonne compagnie. Deux piliers de cette structure : Jack Warner (président de la Concacaf) et Mohamed Bin Hammam (président de l"AFC) sont, depuis le 27 mai, suspendus par la commission d'Ethique parce que soupçonnés d'avoir offert, lors d'une réunion à Trinidad, pour 40 000 dollars (36 000 euros) de cadeaux à des dirigeants de Fédérations nationales des Caraïbes, en échange de leurs votes à l'élection présidentielle. Tous deux ont été "balancés" par l'Américain Chuck Blazer (secrétaire général de la Concacaf) ! Un troisième pilier de la commission des Finances a nom ...Issa Hayatou.

La presse britannique l'accuse d'avoir monnayé sa voix pour que le Qatar obtienne la Coupe du monde en 2022 et il avait été aussi cité comme ayant bénéficié des largesses de la défunte firme de marketing sportif ISL. Hayatou a été "blanchi" par le président Joseph Blatter et aucune enquête n'a été diligentée contre lui. Le maître des Finances est l'Argentin Julio Grondona. Diego Maradona pourrait en dire long sur les affaires, le business et la probité de Senor Grondona.
Reste à citer les deux figurants de la commission : Mario Lefkataris (Chypre) et David Chung (Papouasie, Nouvelle Guinée). Tous deux évidemment inféodés à Blatter. Comment va fonctionner cette commission depuis la mise à l'écart de Warner et Bin Hammam, tous deux bien au parfum? Faites vos paris... -Mahjoub Faouzi
 
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