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ALG : L'amnésie chronique de Raouraoua

Eco/Medias - PRESSE

On s’attendait à tout, sauf à ce que l’ex-gestionnaire de la FAF, Mohamed Raouraoua soit frappé d’une grave amnésie. On le savait d’une santé fragile depuis la CAN 2017 du Gabon où victime d’un malaise, il s’est transporté à Paris, pour 48 heures, abandonnant l’EN à son triste sort (1). Mais cette fois-ci, il a fini par inquiéter les très connaisseurs lecteurs du journal en langue arabe, Echourouk, en donnant « sa » version, sur la nouvelle formule de la Coupe arabe. Une compétition de l’Union Arabe de Football (UAFA), non inscrite sur le calendrier international qu’il a fait fuiter dans quelques medias de la place.

Ainsi, omettant de signaler (sic) qu’il avait été promu par les Chouyoukh, responsable de la Commission des compétitions, donc de la gestion technique des rencontres, il s’est défendu en déclarant « Je n’ai pas choisi les clubs qui participeront à la Coupe Arabe et pour votre information, je n'ai pas assisté à la réunion au cours de laquelle les décisions ont été prises pour choisir les clubs participants. Je suis innocent de ce qui est dit ici et là. De plus je ne suis pas tenu de justifier mes positions à quiconque»

Des propos qui raisonnent dans le flou et l’amalgame pour mieux désigner, à qui incombe la responsabilité de cette initiative : « L'Union arabe a écrit à toutes les fédérations affiliés et fait part des nouvelles mesures prises pour la participation à la prochaine édition du tournoi. Le Bureau exécutif est celui qui a pris la décision d'inviter les clubs et a adopté des critères spécifiques pour la participation des équipes, le principal critère est d’avoir déjà remporté la Coupe arabe à l’exemple de l'ES Sétif et de l’USM Alger». Qu’à cela ne tienne !

Si effectivement, le « principal critère est celui d’avoir remporté la Coupe Arabe», les Chouyoukh et celui qui est censé représenté pour le moment, le football algérien au sein de cette instance, ont une terrible perte de mémoire. Il serait bon de leur rappeler que le Mouloudia d’El Hamri d’Oran (le quartier aux 200 martyrs dont une cinquantaine de footballeurs) a défilé par trois fois avec le trophée dans les artères de la ville aux deux lions, tout en perdant une finale. Le Widad de Tlemcen a également inscrit son nom sur une compétition arabe. Aussi, est-il nenni « le principal critère » comme argument. L’histoire ne peut être la servante du moment.

Reste maintenant, cette gaillardise qui n’en est pas une. Raouraoua a déclaré, en bombant certainement le torse, en forme de conclusion : « Je ne suis pas tenu de justifier mes positions à quiconque ». Or, cet argument n’engage que ceux qui y croient. Et plus particulièrement les partisans de la soumission volontaire. Il n’échappe à personne que le parcours de cet ex-gestionnaire de la FAF sur le plan national et international, il le doit à l’Algérie et à son football algérien quand il s’agit de football. Et tous ceux qui sont dans les instances internationales sportives savent qu’ils ont des comptes à rendre au pays qui les a désignés. Tout est là, sans amnésie. (AB. LAHOUARI - IN BOTOLA)

 

 

CAF: La commission des médias dissoute

Eco/Medias - PRESSE

La division communication a disparu de l’organigramme de la CAF et son responsable, le Camerounais Junior a été versé à une autre fonction en attendant la fin de son contrat qui doit se terminer à la  fin de l’année, à moins d’un arrangement à l’amiable. La commission des médias n’existe plus également depuis l’élection du Hadji Ahmad Ah- mad à la tête de la Confédération Africaine de Football en mars dernier à Addis Abeba. Le président de l’organisme continental est conseillé par l’Algérien Hedi Hamel nommé à ce titre comme conseiller en «communication et stratégie». Par ailleurs, le corps des officiers médias a été maintenu mais la sélection du personnel pour les grandes compétitions se fera dorénavant au cas par cas et avec l’accord des fédérations nationales. L’Algérie est représentée pour le moment par Kader Berdja installé à ce poste par l’ancienne direction de la FAF. Tout comme un de ses compatriotes Hamza Rahmouni (le journal Le Buteur) qui a couvert le CHAN à Casablanca pour le site CAFonline. Toutefois, une précision : le site est géré par une agence égyptienne privée qui recrute elle-même les journalistes.

 

CAF : Madjer veut maintenir la périodicité

Eco/Medias - PRESSE

« Je suis très content en tant qu’ancien joueur de retrouver ici mes amis de la famille du football africain. J’ai pris part à une cellule de réflexion composé des légendes du continent et nous nous sommes penché sur différentes questions autour de l’organisation de la CAN, la carrière de nos joueurs, le rôle des agents de joueurs et bien entendu le calendrier. Nous fournirons à l’issue de ses deux jours nos conclusions au Comité Exécutif de la CAF qui jugera de la faisabilité de nos suggestions. Chacun a apporté sa pierre à l’édifice et fait des propositions à partir de son vécu de joueurs et je pense que c’est très important de travailler sur une telle base. Pour ce qui de la CAN, nous avons aborder cette question et je peux vous dire que la tendance générale reste le maintien de la périodicité à deux ans, je pense personnellement que c’est mieux et pour les joueurs et pour la CAF. Je pense qu’on va encore se réunir et faire avancer les choses vers le bon sens ». - B. Nazim (IN BOTOLA)

 

ALG : Escapade de Raouraoua au Caire

Eco/Medias - PRESSE
Alors que ses relais médiatiques annoncaient des discussions serrées entre l'actuel gestionnaire de la FAF, Mohamed Raouraoua avec des éventuels sélectionneurs en Europe, comme Wilmots à Bruxelles, Le guen et Courbis à Paris et en Côte d'Azur, voilà que l'on apprend qu'il a effectué une escapade Trois jours au Caire pour assister à la finale de la Ligue d'Afrique des clubs champions. Selon le bi-hebdomaire algérien BOTOLA, Mohamed Raouraoua cherche à se rapprocher du président de la CAF, Issa Hayatou pour tenter de sauver sa place au CE de l'instance africaine, lors de la prochaine assemblée générale élective qui aura mieu en mars prochain à Addis Abeba. Plusieurs personnalités du football algérien dont Rabah Madjer, Rachid Mekhloufi et Salah Assad demande son départ de la FAF. Mohamed Raouraoua doit se présenter pour un quatrième mandat à la tête de la FAF.
 

ALG : Un juste retour de manivelle (Com)

Eco/Medias - PRESSE

Rien n’est jamais perdu ! Certes le onze national reste toujours en course pour la qualification de la Coupe du Monde 2018, après le match nul (1-1) face au Cameroun à Blida, mais il va falloir cravacher dur pour récupérer les deux points quant on sait qu’une qualification se gagne d’abord à domicile. A peine les projecteurs du stade Mustapha Tchaker se sont-ils éteints que les couteaux ont été tirés. Une nouvelle fois, l’on a assisté à un lynchage du sélectionneur national Milovan Rajevac. Annoncé comme le messi après le départ de Christain Gourcuff, celui qui n’a pas hésité à annoncer que son objectif était de s’inviter dans le dernier carré de la prochaine Coupe du Monde, a démissionné de son poste, selon la FAF. Et ce sont les «cadres sans grade» mis sur le banc qui auraient demandé et obtenu sa tête. (ndlr- Slimani a démenti). Une drôle de position qui a placé Raouraoua III dans une situation des plus inconfortables et surtout devant ses responsabilités. A force de les fuir, elles ont fini par le rattraper et … au plus mauvais moment, il se devait donc de trancher sur le vif. Au bout du bout : soit, il s’obstinait à garder son sélectionneur et il se mettait à dos les joueurs sur lesquels il n’a plus aucune emprise ; soit, il capitulait et il ne lui restait plus qu’à leur remettre les clefs de la fédération, pour acter leur prise de pouvoir. Il a opté pour la seconde option.

 

Pourtant, inconsciemment ou non, les sélectionnés ont rejeté le « système » Raouraoua III qui les a attirés vers l’équipe nationale. Ils ont remis en cause son choix et par ricochet, sa manière de travailler en solo, sans concertation et avec autoritarisme. Ils savaient que c’est lui qui a lâché Vahid Halilhodzic, pour ensuite se séparer de Christian Gourcuff et ramener Milovan Rajevac, sans la moindre concertation avec le bureau fédéral «fantôme» et encore moins avec l’invisible DTN. Est-il à ce point qualifié pour juger seul, du profil des techniciens aptes à prendre en main la sélection nationale ? Au cours de ses trois mandats pour ne pas dire quatre, l’histoire apprend que non. Bien au contraire, il s’est toujours écarté des sélectionneurs les plus aguerris, ceux qui ont hissé l’équipe au plus haut et cela contre l’intérêt de la représentativité nationale. Simplement du fait d’un ego surdimensionné pour les uns et d’une incompétence maladive quand il s’agit des problèmes techniques pour les autres.

 

Aujourd’hui, Raouraoua III se trouve dans une impasse qu’il a lui même mûré. Il n’a pour autre alternative que de composer avec ses joueurs qui sont en même temps sa main d’œuvre, son capital mais également son assurance à ce poste. Et, s’il ne s’agit pas de la première « mutinerie » en équipe nationale, elle est certainement celle qui risque de lui coûter chère. Très chère. D’abord parce qu’elle intervient en pleine campagne des éliminatoires du Mondial, avec tout ce que cela implique comme enjeu et contraintes calendaires ; ensuite parce que trouver un sélectionneur à un mois d’un match capital face au Nigéria n’est pas chose aisée - il n’est pas dit que les joueurs l’acceptent aussi vite - enfin, parce qu’en cas d’échec, Raouraoua III aura réussi la double prouesse de « massacrer » le football national en lui fermant les portes de la sélection et en le privant des compétences nationales.

 

NAZIM BESSOL (IN BOTOLA)

 

LE + D’INFOS

Un laconique communiqué et une poignée de main entre Raouraoua III et Milovan Rajevac, sur le site de la FAF, annonce la démission du Serbe du poste de sélectionneur.

 
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