ITW : Zahoui encense les entraîneurs locaux

Mondial/Can - CAN

Le sélectionneur des Eléphants de Côte d’Ivoire, François Zahoui, ne veut pas succomber à l’excès de confiance. Il l'a répété lors de la traditionnelle conférence de presse d’avant match où il était accompagné de Didier Zokora, Tiéné Siaka et du vice-président de la fédé Malik Doué. Morceaux choisis par l'envoyé spécial footafrique.com à Libreville : B. Nazim.

LES STATISTIQUES NE RESTENT QUE DES STATISTIQUES,
"On a toujours eut cette faculté de respecter l’adversaires et ont a toujours respecter tout le monde. Il est les vrais que beaucoup de favoris sont rentrés à la maison mais cela ne change rien à notre façon d’être. Nous respectons toutes les équipes. Maintenant, c’est vrai aussi que les équipes qui jouent contre nous ont tendance à ne rien lâcher et jouent à 300%. On est attendu à chaque sortie. La position de favori est la plus difficile à gérer, face à la guinée Equatoriale on savait qu’on allait avoir une équipe très déterminée et à la mi-temps il a fallu recadrer tout le monde. Les anciens ont participé à ce travail de motivation. Même si les stats jouent en notre faveur ce ne sont que des statistiques qui n’ont rien a avoir avec la réalité du terrain. On va jouer (ndlr - contre le Mali) sans penser à tout ca et rester concentré sur notre sujet. Le match du mali ne sera pas une balade. C’est une équipe qui a sorti le pays organisateur en revenant au score et poussant celle-ci aux prolongations puis aux TAB."

ENTRAÎNEURS LOCAUX ET ETRANGERS "Le foot est sport universel, la seul différence à mon sens réside dans le traitement qu’on reserves aux locaux et aux étrangers. On a souvent tendance à tout offrir aux étrangers. Ils arrivent à travailler dans de meilleures conditions et ils disposent souvent de plus de moyens que les locaux. Les entraîneurs locaux lorsqu’ils disposent des mêmes moyens et conditions de travail arrive à obtenir des résultats. C’est pour cela que je suis un peu triste pour mon ami Amara Traoré car je reste conscient de l’énorme travail qu’il a accompli avec le Sénégal. Si il n’y a pas de sagesse autour tout ce travail aura été fait pour rien même si aujourd’hui les résultats ne sont pas en sa faveur. Pour moi il n’y a pas de différence entre entraîneurs étrangers et locaux c’est seulement une question de moyen et de confiance qu’on lui accorde. Me concernant je ne peux que me réjouir, car le nouveau président de la fédération m’a mis dans conditions de travail optimales et j’espère rentrer avec le trophée à Abidjan.