JO 2012 : Raouraoua plombe les siens (HSO)
| Mondial/Can - JO-Londres 2012 |
Quelle mouche a piqué le cumulard de la fédération algérienne de football, Mohamed Raouraoua, à la mi-temps de la rencontre Algérie - Nigéria (1-4) lors de la 3e et dernière journée des éliminatoires de la CAN U-23, qualificative aux JO de Londres ?
Celui qui n'a jamais chaussé de crampons, ni occupé la moindre fonction au sein d'une association sportive, avant de se trouver parachuter à la tête de la fédération, n'a rien trouvé de mieux que de se rendre dans les vestiaires à la pause. Alors que l'Algérie menait (1-0) et que seul le capitaine, Mohamed Chelali, et le sélectionneur, Azedine Aït Djoudi, connaissaient le score de l'autre rencontre du groupe Maroc-Sénégal (0-1 à la mi-temps). Raouraoua en fin "psychologue" a annoncé aux joueurs qu'ils "étaient éliminés et qu'ils se devaient de marquer encore".
Interrogé sur les ondes de BeurFM, le capitaine algérien, qui s'est gardé de citer le gestionnaire de la fédération, estime que cette annonce les a sciés. "Seuls le sélectionneur et moi étions au courant du résultat de l'autre match... Le score a été dévoilé et nous sommes rentrés sur le terrain la tête basse, nous étions démoralisés et nous avons encaissé rapidement (47e) minute le but de l'égalisation" précise Chelali.
Après des décisions catastrophiques pour le football national, motivés par le seul intérêt privé et des choix plus que contestables, voila que Raouraoua franchit un nouveau cap dans son incompétence footballistique "crasseuse", en s’immisçant dans la gestion du vestiaire.
Vahid Halilhodzic, que l'on dit affecté par l'élimination des olympiques appréciera ! Mais, en bon obligé. Raouraoua s'est empressé de décrocher son téléphone pour féliciter les égyptiens qualifiés pour le dernier carré du tournoi. L'histoire ne dit pas s’il a pris le soin de réconforter les siens
Celui qui n'a jamais chaussé de crampons, ni occupé la moindre fonction au sein d'une association sportive, avant de se trouver parachuter à la tête de la fédération, n'a rien trouvé de mieux que de se rendre dans les vestiaires à la pause. Alors que l'Algérie menait (1-0) et que seul le capitaine, Mohamed Chelali, et le sélectionneur, Azedine Aït Djoudi, connaissaient le score de l'autre rencontre du groupe Maroc-Sénégal (0-1 à la mi-temps). Raouraoua en fin "psychologue" a annoncé aux joueurs qu'ils "étaient éliminés et qu'ils se devaient de marquer encore".
Interrogé sur les ondes de BeurFM, le capitaine algérien, qui s'est gardé de citer le gestionnaire de la fédération, estime que cette annonce les a sciés. "Seuls le sélectionneur et moi étions au courant du résultat de l'autre match... Le score a été dévoilé et nous sommes rentrés sur le terrain la tête basse, nous étions démoralisés et nous avons encaissé rapidement (47e) minute le but de l'égalisation" précise Chelali.
Après des décisions catastrophiques pour le football national, motivés par le seul intérêt privé et des choix plus que contestables, voila que Raouraoua franchit un nouveau cap dans son incompétence footballistique "crasseuse", en s’immisçant dans la gestion du vestiaire.
Vahid Halilhodzic, que l'on dit affecté par l'élimination des olympiques appréciera ! Mais, en bon obligé. Raouraoua s'est empressé de décrocher son téléphone pour féliciter les égyptiens qualifiés pour le dernier carré du tournoi. L'histoire ne dit pas s’il a pris le soin de réconforter les siens


