Henri Michel : "La CAN, un défi super intéressant avec la Guinée Equatoriale"

Afrique - CAF

Nouveau sélectionneur de Guinée Equatoriale, Henri Michel est excité par la mission qui lui a été confiée de réussir la prochaine CAN Orange. D’une page blanche, il veut réussir la qualification au second tour de la compétition co-organisée par son nouvel employeur. ITW de Joseph Jomo.

Nouvelle étape dans votre longue carrière, la Guinée Equatoriale. Comment ont été noués les contacts ?

Les dirigeants équato-guinéens étaient en recherche d’une personne pour accompagner leur équipe nationale à la prochaine Coupe d’Afrique des nations. On m’a appelé et j’ai accepté de relever ce défi, qui est un beau challenge. Pour deux raisons : c’est le pays organisateur de la prochaine CAN et leur équipe n’est pas très bien organisée, ce qui constitue un défi super intéressant si on arrive à réaliser une bonne compétition.

Justement, une bonne compétition, ce serait quoi pour vous, sachant que ce sera la première participation de votre équipe au rendez-vous continental ?

C’est vrai que l’on part d’une page blanche et que tout est à construire. Nous avons une année, ce qui est à la fois très court et assez long à la fois quand on parle de bâtir un projet de jeu. L’objectif, c’est de construire une équipe solide, dure à jouer et qui peut se mêler aux autres.

Et éventuellement de remporter ce trophée, qui manque à votre riche carrière ?

La CAN… On a été à un cheveu de la remporter avec la Côte d’Ivoire en 2006. Mais là, c’est un tout autre défi, mais aussi difficile à relever. Mais j’ai confiance au potentiel de cette équipe. J’ai vu un match amical il y a quelques jours. J’ai pu voir les manques, mais aussi les possibilités. Certes, je ne connais pas encore trop l’effectif, les joueurs sur lesquels je pourrais compter, qu’ils évoluent en Guinée Equatoriale ou à l’extérieur, mais à mon avis, on aura rempli notre mission si on se qualifie pour le second tour.

Vous parliez du plan local. Serez-vous au prochain CHAN qui se déroule au mois de février ?

Je ne sais pas encore. Je dois d’abord aller en Guinée à la fin de la semaine et là, on définira notre plan de route pour l’année à venir.