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CAF : DHL fait foi et la Bona Fida existe

Afrique - CAF

Le dossier de candidature de l'Algérien Bachir Ould Zmirli, pour une place au sein du comité exécutif de la CAF, continue à faire jaser. Certains organes de presse ont fait part, ces derniers jours d’un dossier qui aurait  été acheminé au Caire, au niveau du siège de la CAF, par un ‘’coursier’’, un citoyen voyageur ayant pris le vol Alger le Caire le 7 décembre 2017, soit le dernier jour de la date d’expiration des délais de dépôt de dossiers. Et cela sans tenir compte d’un élément essentiel. La FAF détient un accusé de réception de la société DHL qui s’est chargée d’acheminer ce fameux courrier au Caire. D’où la question : qui a monté ce scénario du citoyen voyageur devant remettre le document à un membre de l’ambassade d’Algérie au Caire afin de le déposer à la CAF ? Mystère et boule de gomme.

Mais, il y a plus grave ! Il s’agit de cet interview orienté du président de la LFP, Mahfoud Kerbadj qui mérite que le Bureau Fédéral, l’étudie sérieusement. Comment ce responsable ose-t-il contredire et faire mentir la FAF qui a déclaré qu’elle n’avait reçu aucune notification rejetant le dossier de Ould Zmirli ? Comment ce cadre de l’Etat ignore-t-il à bon escient la preuve que l’accusé de réception a bel été envoyé à la CAF ? Comment peut-il écarter le candidat algérien alors que l’instance africaine n’avait rien communiqué ? La réponse à ces trois questions est claire. Mahfoud Kerbadj ne rate pas une occasion pour dénigrer la nouvelle direction de la FAF, parce qu’elle est coupable d’avoir mis fin, à ses privilèges et à celui de son mentor.

A l’évidence, s’il a choisi d’être dans une opposition permanente, il l’est davantage devant le choix qui a été fait malgré ses multiples appels pour être candidat. Aussi, cela ne peut-il plus durer, d’autant que la famille du football algérien longtemps divisée, retrouve petit à petit son unité. Le succès obtenu lors du symposium sous la Haut Patronage du président de la République en est un gage majeur. Il est temps de tirer le rideau quelle que soit la décision prise au Caire ou à Accra. La FAF et son président Zetchi Kheïredinne ne peut que bénéficier de la Bona Fide (bonne foi) qui est inscrite dans les statuts de l’instance africaine. Et si Kerbadj ne le sait pas, il doit plier bagage devant les scandales qui ont germé et germent encore son mandat. - Malik Mohamed