SENEGAL

SEN : Saër Seck nouveau président de la LSFP

Afrique - SENEGAL

Le nouveau président de la Ligue sénégalaise de football professionnel (LSFP), Saër Seck, a indiqué, peu après son élection, que l'équipe qu'il dirige ambitionne d'inscrire le football sénégalais dans "un cycle vertueux".

"Nous avons l'intention d'inscrire notre football dans un cycle vertueux. Nous avons envie et plus que l'envie, la ferme volonté et la détermination nécessaires pour que des relations apaisées puisent exister dans notre football", a-t-il notamment dit.

Le président de Diambars (Ligue 1), Saër Seck, a été élu président de la Ligue sénégalaise de football professionnel (LSFP) pour un mandant de quatre ans à l'issue d'une assemblée générale de cette structure. 

"Le football est un facteur d'union sociale et l'union sociale ne peut se réaliser tant qu'il n'y a pas d'apaisement", indiqué le nouveau président de la Ligue sénégalaise de football professionnel (LSFP).

Revenant sur les problèmes rencontrés par la LSFP depuis son lancement en 2008, Saër Seck a estimé que cela s'inscrit dans le processus de normalisation du football professionnel.

"Au moment où je vous parle, après quatre années d'exercice et avec la bienveillance et le soutien de la Fédération sénégalaise de football (FSF), aujourd'hui, nous ne devons rien (honoraires) au corps arbitral. Il faudra veiller à ce que demain, il n'y ait pas d'accès de fièvre de cette nature", a déclaré Saër Seck

Interpellé sur la décision de la Commission centrale des arbitres (CCA) de boycotter les compétitions de la Fédération sénégalaise de football (FSF), Saër Seck a assuré que des contacts ont été noués avec les arbitres pour trouver un accord.

"Nous avons entrepris des contacts avec le corps arbitral, eu des échanges, retenu des accords de principe. Dès demain(dimanche), nous tenterons de tout mettre en œuvre pour éviter que des accès de fièvre que nous avons connus du fait de l'inexpérience en matière de Ligue professionnel que nous expérimentons tous, ne puissent se reproduire", a-t-il assuré.

Saër Seck a dit que le souhait de la LSFP, c’est d'appuyer les clubs qui ont un certain nombre de difficultés pour payer les joueurs. 

"Notre démarche ne sera pas celui d'un soldat qui va brandir un bâton pour taper sur la tête des clubs, mais de voir avec les clubs et joueurs comment trouver les meilleures solutions. Nous ferons tous pour aider et faire que la LSFP puisse fonctionner de la façon la plus normale", a affirmé le président de Diambars. - APS

 

SEN : Fin de règne pour Badara Mamaya Sene

Afrique - SENEGAL

La Fédération sénégalaise (FSF) est confrontée à un programme aussi chargé que celui des Fédérations dont les équipes nationales seront présentes à la phase finale de la CAN 2013. Le premier dossier sur la table de l'équipe dirigée par Me Augustin Senghor concerne la désignation du futur entraîneur devant succéder à Joseph Koto, limogé en octobre dernier après l'élimination du Sénégal de la prochaine Coupe d'Afrique des nations (CAN).

Le choix de ce technicien doit conditionner la recherche d'un match amical pour la date de fin février. Ce dossier est d'autant plus urgent que le ministre des Sports, Mbagnick Ndiaye, lors de son passage devant les députés a préféré laisser sa gestion à la Fédération, afin que celle-ci puisse faire le choix qui lui convient le mieux. La seule limite fixée semble concerner les finances.

Après la suspension du stade Léopold Sédar Senghor pour un an, l'autre gros chantier que la Fédération doit terminer est celui du stade devant accueillir les Lions pour le match contre l'Angola.

Aussi bien au ministère des Sports qu'à la FSF, il est quasiment acquis que cette rencontre ne pourrait pas se jouer au Sénégal, au vu de l'état des infrastructures sportives locales. Ces dernières auront besoin de plus d'un coup de lifting pour être aux normes.
S'il est acté que la rencontre contre les Palancas Negras n'aura pas lieu sur le sol sénégalais, on attend de voir quel pays sera choisi pour ce match, le ministère des Sports et la Fédération s'étant entendus sur les critères de choix : ce doit être un pays facilement accessible pour les supporters sénégalais. S'y ajoute qu'il ne doit pas coûter cher.

L'arbitrage constitue l'autre grand dossier de la Fédération de football, dans la perspective d'un démarrage effectif des compétitions prévu au début du mois de janvier. En concertation avec la Ligue sénégalaise de football professionnel, la Fédération doit se hâter pour trouver une solution au problème de l'arbitrage né des incidents du match contre la Côte d'Ivoire.
La fin du monopole de l’arbitrage à la suite de la démission Badara Mamaya Sène, l’homme du président Issa Hayatou va permettre à la fédération de créer une  Direction Générale des Arbitres conformément aux recommandations de la FIFA. Il est nécessaire de trouver des "rénovateurs" nationaux qui soit d’abord au service du football sénégalais et non l’inverse.

 

 

CAF : Le Sénégal accepte la sanction

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La Fédération sénégalaise a renoncé à faire appel contre les sanctions que la CAF lui a infligées à la suite des incidents ayant émaillé le match Sénégal / Côte d’Ivoire du 13 octobre dernier à Dakar, comptant pour les éliminatoires de la Coupe d’Afrique des nations (CAN) 2013. Une décision de bon sens. La bande à Hayatou ayant décidé de mettre dans le collimateur le Sénégal à cause de son président  Me Augustin Senghor, un des rénovateurs du football africain.

 

 

CM : La Mauritanie veut accueillir le Sénégal

Afrique - SENEGAL

La Fédération mauritanienne de football ‘’recevra avec plaisir’’ l’équipe nationale du Sénégal si la Fédération sénégalaise de football (FSF) décide d’y faire jouer ses matchs de qualification à la Coupe du monde 2014, a annoncé à l'APS son président Ahmed Ould Yahya. ‘’Nous n’avons pas été officiellement sollicités mais ce serait un honneur de pouvoir accueillir les matchs des Lions’’, a déclaré Ahmed Ould Yahya.


Le jury disciplinaire de la Confédération africaine de football (CAF) a suspendu pour un an le stade Léopold Sédar Senghor, la seule infrastructure nationale pouvant accueillir les matchs des Lions.

Avec cette suspension, le stade Léopold Sédar Senghor ne pourra accueillir aucune rencontre éliminatoire de la coupe du monde 2014.

L’équipe nationale jouera contre l’Angola dans la dernière semaine du mois de mars prochain en éliminatoire de la coupe du monde 2014.

 

SEN : Diack soutient Senghor

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Dans un entretien accordé au journal sénégalais  "l’Observateur", le président de l’IAAF Lamine Diack n'a pas caché son courroux sur la volonté du gouvernement de destituer l'actuel président de la fédération de football Me Augustin Senghor. «Si le gouvernement appelle les gens à démissionner, c’est qu’il n’a rien compris. C’est une hérésie, une connerie», a-t-il souligné.

Sans langue de bois, Lamine Diack, ancien Directeur technique national (DTN) du football, ancien Commissaire général (ministre) aux Sports, l’actuel président de la Fédération mondiale d’Athlétisme (IAAF) martèle avec force : «Si j’étais à la fédération, je ne démissionnai pas. La fédération ne doit pas le faire parce qu’on a perdu contre la Côte d’Ivoire...». Se refusant à apprécier le bilan de la Fédération sénégalaise de football (FSF) sur la base de ce seul match des Lions contre les Eléphants de Côte d'Ivoire, le patron de l’athlétisme mondial a signalé que «l’équipe nationale olympique s’est bien comportée à Londres (JO 2012). Elle  été battue par le Mexique, qui a remporté le tournoi». Et d’interroger si cela n’est pas positif.

Ce qui, de l’avis de Lamine Diack, aurait expliqué une démission logique de la FSF, c’est le cas où «on n’avait plus de championnat, une Coupe du Sénégal, une Coupe de la Ligue etc.». Autant de motifs de satisfaction à l’actif de la FSF, selon M. Diack. Quant aux sommes colossales que l’Etat injecte dans le football et qui, de son point de vue, n’a pas produit les résultats escomptés, Lamine Diack est formel : «C’est son rôle. Ce n’est pas la première fois que le Sénégal met de l’argent en équipe nationale (de football), mais il ne met rien dans les autres sports. Pour un match amical, on dépense 200 millions. Si ce n’est pas le rôle de l’Etat, il ne connaît pas le sien». L’ancien président du Jaraaf de Dakar affirme que «ce n’est pas une question d’argent, mais d’engagement».

Quant à la position du président Senghor par rapport à l’organisation continentale du football (la Caf), et qui aurait valu au Sénégal des réprimandes de celle-ci, Lamine Diack estime que le patron du football sénégalais se demande «pourquoi Augustin Senghor devrait-il consulter l’Etat du Sénégal» pour dire oui ou non, si on lui demande s’il est d’accord ou pas». Et si c’est pour cette raison que «l’on veut le sacrifier pour faire plaisir à la CAF, c’est que nous sommes devenus de pauvres types. Si c’est cela, nous sommes tombés très bas». (-Avec l'Observateur)

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